@navajo
tu te souviens de la discussion que nous avons eue avec @john barrick sur la difference entre un heros national comme UM et les heros d'un peuple comme les douala manga bell et gosso din?voila, un mbo mbog a tranche le debat.bonne lecture.lool
MBOMBOG KEND depuis Boumnyebel
"C'est très difficile d'assumer la place que les événements de ce dernier temps nous contraignent de nous retrouver. C'est vrai quand dans un autre temps, ceux-ci arrivent à point nommé pour nous rappeler que le grand Cameroun ne se construira pas sur le refoulement des sentiments et des tares enfouis au fond de nous, mais sur l’acceptation de la Vérité sinon nous serons chaque fois rattrapés par l’histoire et par les événements. On ne choisit pas de naître, d’où nous devons apprendre d’accepter ce que nous sommes et de le reconnaitre.
La cohabitation Basaa – Duala est entachée depuis lors par un refoulement des mensonges, des sentiments peu propres de revendication et de haine qu’il nécessite de clarifier afin d’assainir à tout jamais les différends et les dérapages entre ces deux entités ethniques appelées à évoluer ensemble pour l’éternité. Depuis que la nature est nature, les deux se sont toujours retrouvées côte à côte. D’où vient donc qu’on fuie la vérité pour s’encombrer finalement des tares qui ne favorisent pas l’émergence de notre société ?
Les dignitaires bellois par l’acte imbécile posé hier ont preuve de refoulement d’une jalousie et d’une peur qui sommeillent depuis longtemps dans les trames de leur nature. Sinon pourquoi choisir aller si bas dans la provocation à ce moment-ci ? L’acte ne cacherait-il pas d’autres revendications, voire, des dessous inédits ?
C’est d’autant plus que je voudrais croire que ces gens ne sont pas si sots pour ignorer que la terre dont ils réclament aujourd’hui la paternité ne leur a jamais été octroyée en droit par les autres ? Après le départ des occidentaux, s’il y a un peuple en droit de plaider la rétrocession, c’est bien le peuple autochtone qui n’est rien d’autre que le peuple basà à . De Diè Ngo Mbè au rive du grand fleuve jadis appelé Mbéndè et rebaptisé par les alliés duala Wouri, ce fut jadis le territoire du grandissime Mbombog – Mpém Njéé Bel (ou Bell) par lequel le nom Bell s’introduisit au sein de la communauté belloise. A titre de rappel, voici l’historique du nom Bell, comme d’ailleurs
tu te souviens de la discussion que nous avons eue avec @john barrick sur la difference entre un heros national comme UM et les heros d'un peuple comme les douala manga bell et gosso din?voila, un mbo mbog a tranche le debat.bonne lecture.lool
MBOMBOG KEND depuis Boumnyebel
"C'est très difficile d'assumer la place que les événements de ce dernier temps nous contraignent de nous retrouver. C'est vrai quand dans un autre temps, ceux-ci arrivent à point nommé pour nous rappeler que le grand Cameroun ne se construira pas sur le refoulement des sentiments et des tares enfouis au fond de nous, mais sur l’acceptation de la Vérité sinon nous serons chaque fois rattrapés par l’histoire et par les événements. On ne choisit pas de naître, d’où nous devons apprendre d’accepter ce que nous sommes et de le reconnaitre.
La cohabitation Basaa – Duala est entachée depuis lors par un refoulement des mensonges, des sentiments peu propres de revendication et de haine qu’il nécessite de clarifier afin d’assainir à tout jamais les différends et les dérapages entre ces deux entités ethniques appelées à évoluer ensemble pour l’éternité. Depuis que la nature est nature, les deux se sont toujours retrouvées côte à côte. D’où vient donc qu’on fuie la vérité pour s’encombrer finalement des tares qui ne favorisent pas l’émergence de notre société ?
Les dignitaires bellois par l’acte imbécile posé hier ont preuve de refoulement d’une jalousie et d’une peur qui sommeillent depuis longtemps dans les trames de leur nature. Sinon pourquoi choisir aller si bas dans la provocation à ce moment-ci ? L’acte ne cacherait-il pas d’autres revendications, voire, des dessous inédits ?
C’est d’autant plus que je voudrais croire que ces gens ne sont pas si sots pour ignorer que la terre dont ils réclament aujourd’hui la paternité ne leur a jamais été octroyée en droit par les autres ? Après le départ des occidentaux, s’il y a un peuple en droit de plaider la rétrocession, c’est bien le peuple autochtone qui n’est rien d’autre que le peuple basà à . De Diè Ngo Mbè au rive du grand fleuve jadis appelé Mbéndè et rebaptisé par les alliés duala Wouri, ce fut jadis le territoire du grandissime Mbombog – Mpém Njéé Bel (ou Bell) par lequel le nom Bell s’introduisit au sein de la communauté belloise. A titre de rappel, voici l’historique du nom Bell, comme d’ailleurs

