suite
Que les menaces ont été plus incisives lorsque le prélat a affirmé qu'avant qu'il ne soit interpellé, « qu'on mette d'abord aux arrêts l'évêque de Bertoua ATANGA Joseph dont la pratique pédophile est établie de notoriété ou encore l'Abbé Cosmas MBIDA, petit frère du chef d'Etat-major particulier de Paul Biya (général de brigade Amougou Bete Emmanuel)» ;
Que totalement dépassée par les évènements et complètement démunie, la génitrice de la petite Evindi, Jeanne MOUAMOSSE, âgée de 22 ans, a été contrainte, SOUS LES LARMES, de se retirer chez les tradi-praticiens dans un petit village enclavé, à 80 km de Belabo, à l’Est du pays, où l’état de santé de sa progéniture, Evindi est actuellement très critique, dans la mesure où les selles et les urines s’alternent par voie génitale, de façon incontinente;
Que le prêtre ZE ONDOUA Martin n’a jamais été inquiété, ni par la justice camerounaise, ni par la hiérarchie de l’Église catholique dont le Droit canonique de 1983 reste d’une extrême sévérité pour le délit d’abus sexuel sur mineurs ( voir le Motu Proprio Sacramentorum Sanctitatis Tutela (SST)) du 30 avril 2001et continuerait, en toute impunité, son sale besogne, aux yeux et au su de tous, à la Paroisse Saints Anne et Joachim d’Abang ;
Que les droits des enfants sont les droits les plus protégés au monde notamment à travers la Convention Internationale relative aux Droits de l’Enfant (CIDE), ratifiée par le Cameroun le 11 janvier 1993, la Charte Africaine des Droits et du Bien-être de l’Enfant, ratifiée par le Cameroun le 05 septembre 1996,les articles 74, 269 et 298b de la Loi N° 2016/007 du 12 juillet 2016 portant Code pénal camerounais; tout comme la quasi-totalité des instruments juridiques internationaux consacrés à l’enfant et comme l’affirmait le Chef de l’État, Paul BIYA au cours de la Session extraordinaire de l’ONU consacrée aux enfants en 2002, «le Cameroun a ratifié la quasi-totalité des instruments juridiques internationaux consacrés à l’enfant»;
Eu égard à tout ce qui précède, Mandela Center :
1. Condamne, avec une rare violence, cette inertie, doublée d’un silence quasi complice et criminel des autorités en charge de la justice au Cameroun saisies dans le cadre de ce dossier;
2.Exige, immédiatement et sans condition, l’interpellation et le placement sous mandat de détention provisoire de ce prêtre ZE
Que les menaces ont été plus incisives lorsque le prélat a affirmé qu'avant qu'il ne soit interpellé, « qu'on mette d'abord aux arrêts l'évêque de Bertoua ATANGA Joseph dont la pratique pédophile est établie de notoriété ou encore l'Abbé Cosmas MBIDA, petit frère du chef d'Etat-major particulier de Paul Biya (général de brigade Amougou Bete Emmanuel)» ;
Que totalement dépassée par les évènements et complètement démunie, la génitrice de la petite Evindi, Jeanne MOUAMOSSE, âgée de 22 ans, a été contrainte, SOUS LES LARMES, de se retirer chez les tradi-praticiens dans un petit village enclavé, à 80 km de Belabo, à l’Est du pays, où l’état de santé de sa progéniture, Evindi est actuellement très critique, dans la mesure où les selles et les urines s’alternent par voie génitale, de façon incontinente;
Que le prêtre ZE ONDOUA Martin n’a jamais été inquiété, ni par la justice camerounaise, ni par la hiérarchie de l’Église catholique dont le Droit canonique de 1983 reste d’une extrême sévérité pour le délit d’abus sexuel sur mineurs ( voir le Motu Proprio Sacramentorum Sanctitatis Tutela (SST)) du 30 avril 2001et continuerait, en toute impunité, son sale besogne, aux yeux et au su de tous, à la Paroisse Saints Anne et Joachim d’Abang ;
Que les droits des enfants sont les droits les plus protégés au monde notamment à travers la Convention Internationale relative aux Droits de l’Enfant (CIDE), ratifiée par le Cameroun le 11 janvier 1993, la Charte Africaine des Droits et du Bien-être de l’Enfant, ratifiée par le Cameroun le 05 septembre 1996,les articles 74, 269 et 298b de la Loi N° 2016/007 du 12 juillet 2016 portant Code pénal camerounais; tout comme la quasi-totalité des instruments juridiques internationaux consacrés à l’enfant et comme l’affirmait le Chef de l’État, Paul BIYA au cours de la Session extraordinaire de l’ONU consacrée aux enfants en 2002, «le Cameroun a ratifié la quasi-totalité des instruments juridiques internationaux consacrés à l’enfant»;
Eu égard à tout ce qui précède, Mandela Center :
1. Condamne, avec une rare violence, cette inertie, doublée d’un silence quasi complice et criminel des autorités en charge de la justice au Cameroun saisies dans le cadre de ce dossier;
2.Exige, immédiatement et sans condition, l’interpellation et le placement sous mandat de détention provisoire de ce prêtre ZE

