SUITE
Qu’une fois la victime conduite, de force, à l’Hôpital régional d’Ebolowa par son grand-père, Engamba Louis Robert, en date du 31 mars 2016, malgré l’opposition farouche du clergé qui voulait étouffer cette affaire, le personnel soignant, bien que traumatisé, a clairement établi que la jeune Annie a subi d'intenses pénétrations tant vaginale qu’annale par le prêtre ZE ONDOUA Martin qui ont TOTALEMENT endommagé sa voie fécale et son appareil génital;
Que le certificat médical n° 12 79 46, établi le 31 mars 2016 par le Dr. ARROYE BETOU Fabrice Stéphane, Médecin Généraliste, en service à l’Hôpital Régional d’Ebolowa, a tranché en faveur d’une « perforation de l’hymen probablement à la suite d’une intense pénétration vaginale » et que la victime risque de ne JAMAIS connaitre le bonheur de l'enfantement ;
Que suite à l’action publique mise en mouvement par plainte du Sieur Engamba Louis Robert du 31 mai 2016 pour « viol, arrestation et séquestration arbitraire, pratiques de sorcellerie » contre le prêtre ZE ONDOUA Martin, le Procureur de la République près le Tribunal de première et grande instance d’Ebolowa, BELINGA ONDOUA Gervais Camille, affecté récemment au Parquet de Bandjoun, après l’ouverture d’une enquête qui a abouti à la véracité des faits reprochés au prélat, n’a pas, pour des raisons que nous ignorons toujours, poursuivi son action notamment en inculpant le présumé coupable. Il a plutôt, curieusement demandé à la victime de s’adresser à la Chancellerie pour la conduite à tenir, alors que le Nouveau Code de Procédure Pénale ne prévoit aucun traitement particulier pour un Ministre de culte en cas de crimes aussi graves;
Que la requête adressée au Ministre de la justice, garde des Sceaux, Laurent Esso, en date du 30 janvier 2017 aux fins d’intervention urgente, par le collège d’avocats constitué par le sieur Engamba, sous la houlette du cabinet de Me Ndumu, Tushaale & associés, basé à Yaoundé, n’a jusqu’ici eu pour réponse que le déni de justice (silence criminel);
Que TOUTES les autres requêtes diligentées auprès de Madame Chantal Biya, épouse du chef de l’Etat; Mgr Jean Mbarga, Archevêque métropolitain de Yaoundé; Mgr Piero Pioppo, Nonce Apostolique au Cameroun et en Guinée Équatoriale; la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés (CNDHL); respectivement le 25 avril 2017, le 18 octobre 2016
Qu’une fois la victime conduite, de force, à l’Hôpital régional d’Ebolowa par son grand-père, Engamba Louis Robert, en date du 31 mars 2016, malgré l’opposition farouche du clergé qui voulait étouffer cette affaire, le personnel soignant, bien que traumatisé, a clairement établi que la jeune Annie a subi d'intenses pénétrations tant vaginale qu’annale par le prêtre ZE ONDOUA Martin qui ont TOTALEMENT endommagé sa voie fécale et son appareil génital;
Que le certificat médical n° 12 79 46, établi le 31 mars 2016 par le Dr. ARROYE BETOU Fabrice Stéphane, Médecin Généraliste, en service à l’Hôpital Régional d’Ebolowa, a tranché en faveur d’une « perforation de l’hymen probablement à la suite d’une intense pénétration vaginale » et que la victime risque de ne JAMAIS connaitre le bonheur de l'enfantement ;
Que suite à l’action publique mise en mouvement par plainte du Sieur Engamba Louis Robert du 31 mai 2016 pour « viol, arrestation et séquestration arbitraire, pratiques de sorcellerie » contre le prêtre ZE ONDOUA Martin, le Procureur de la République près le Tribunal de première et grande instance d’Ebolowa, BELINGA ONDOUA Gervais Camille, affecté récemment au Parquet de Bandjoun, après l’ouverture d’une enquête qui a abouti à la véracité des faits reprochés au prélat, n’a pas, pour des raisons que nous ignorons toujours, poursuivi son action notamment en inculpant le présumé coupable. Il a plutôt, curieusement demandé à la victime de s’adresser à la Chancellerie pour la conduite à tenir, alors que le Nouveau Code de Procédure Pénale ne prévoit aucun traitement particulier pour un Ministre de culte en cas de crimes aussi graves;
Que la requête adressée au Ministre de la justice, garde des Sceaux, Laurent Esso, en date du 30 janvier 2017 aux fins d’intervention urgente, par le collège d’avocats constitué par le sieur Engamba, sous la houlette du cabinet de Me Ndumu, Tushaale & associés, basé à Yaoundé, n’a jusqu’ici eu pour réponse que le déni de justice (silence criminel);
Que TOUTES les autres requêtes diligentées auprès de Madame Chantal Biya, épouse du chef de l’Etat; Mgr Jean Mbarga, Archevêque métropolitain de Yaoundé; Mgr Piero Pioppo, Nonce Apostolique au Cameroun et en Guinée Équatoriale; la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés (CNDHL); respectivement le 25 avril 2017, le 18 octobre 2016

