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Londonien Londonien a écrit le 26 mai 2018 à 9h38
LES GROS PEDOPHILES AU CAMEROUN NE SONT PAS INQUIETES SAUF LES PLUS FAIBLES ET PAUVRES SONT INQUIETES .LES PLUS PUISSANT SE TROUVENT A L'EGLISE CATHOLIQUE ET AU COEUR DU POUVOIR BIYA.''je suis dans l'eau'' EN SAVAIT PEUTETRE TROP ET BELINGA EBOUTOU L'A TUE AVEC L'ACCORD DE BIYA.

Bertoua Pédophilie au sein de l’église catholique, un reportage diffusé sur France 2 accuse l’archevêque Joseph Atanga d’avoir protégé les prêtres pédophiles français

e reportage diffusé sur la chaine France 2 le 21 Mars a stupéfait les millions de téléspectateurs. L’élément référentiel portait sur la pédophilie au sein de l’église catholique à Bertoua .Au fronton de ce reportage on présente le Cameroun comme un paradis pour les prêtres catholiques pédophiles. Le reportage de Cash Investigation présente Mgr Joseph Atanga, l’archevêque de Bertoua (Est) comme le défenseur ardent de ces prêtres étrangers d’un autre genre. Ainsi, Mgr Atanga, 64 ans, n’avait pas été prévenu du sujet de l’entretien : « Pédophilie dans l’Église : le poids du silence », de ce fait dans une lettre datant du 2 juin 2015, adressée au supérieur des Frères de Saint-Jean, le prélat avait demandé le rappel de prêtres de cette communauté installée dans la région de Bertoua depuis vingt-cinq ans, après qu’une série d’agressions sexuelles envers de jeunes adolescents avait suscité des plaintes devant la justice.

Il affirmait alors « avoir pesé de tout son poids » pour éviter que « les frères mis en cause soient traînés devant les tribunaux, au risque de ternir l’image de l’Église ». Les prêtres soupçonnés avaient donc été rapatriés en France en catimini.

D’abord déstabilisé face au journaliste, Mgr Joseph Atanga s’est vite repris, il s’est accroché à la porte d’entrée de l’alcôve où l’enquêteur tentait de l’entraîner. « Cette lettre ne devrait pas être là entre vos mains », a-t?il répété.

Manifestement plus soucieux de délégitimer son interlocuteur que de répondre à la question : « Avez-vous cherché à cacher les faits ? » « Non, je ne cache pas les faits mais je ne ferai aucun commentaire », s’est-il défendu sans convaincre.

Par Yahaya Idrissou
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