@motobinam voici encore des raisons pourquoi camair co a a peine 4 avions la ou rwandair en a 13.
Le Cameroun champion du monde de la corruption
Au Cameroun la corruption est de notoriété publique et son éradication une vieille rengaine politique. Pourtant, le premier rapport d’activité de la Commission nationale anti-corruption (Conac) n’en finit pas de faire des vagues. Il détaille les détournements de fonds au grand dam des agents de l'Etat cités.
e Cameroun, «double champion du monde de la corruption» selon le classement de l’ONG Transparency International est loin d’être débarrassé de ce fléau. Et le rapport de la Commission nationale anti-corruption (Conac) qui fait le point sur les trois premières années d’activité de cette commission anti-corruption publique vient une nouvelle fois de le prouver.
«Si l'Etat venait à bout des pratiques de corruption actuellement en cours dans les services du ministère des Travaux publics, les ressources budgétaires qu'il investit dans la construction des routes seraient suffisantes pour construire trois fois plus de routes de mêmes longueurs et de mêmes consistances».
Cet extrait de l’investigation menée en 2010 par la La représentation des détournements donne le vertige
Entre rallonges budgétaires, surfacturations et prestations fictives, le projet qui accuse plus de 2 ans de retard a coûté la bagatelle de plusieurs milliards de francs CFA de perte à l’Etat. Peu avare en formule imagée, la Conac note encore:
«Les volumes de terre que l'entreprise prétend avoir déplacés, s'ils étaient exacts, correspondraient à un cône d'une hauteur égale à celle du mont Cameroun sur une base circulaire de 50 mètres de diamètre.»
Autre dossier emblématique: le projet maïs. Près de 35% des subventions allouées par l’Etat aux paysans de la filière ont fait l’objet de détournements, explique la Conac, principalement au profit d’agents du ministère de l’Agriculture et d’organisations paysannes complices. Le ministère des Finances est également indexé comme une administration à «haute intensité de corruption» via ses nombreux agents du Trésor indélicats nommément cités.
C’est donc un bilan sévère que dresse la Commission nationale anti-corruption tout au long de ce pavé de 300 pages, recommandant même l’ouverture d’informations judiciaires sur de hautes personnalités telle que Paul Atanga Nji, chargé de mission
Le Cameroun champion du monde de la corruption
Au Cameroun la corruption est de notoriété publique et son éradication une vieille rengaine politique. Pourtant, le premier rapport d’activité de la Commission nationale anti-corruption (Conac) n’en finit pas de faire des vagues. Il détaille les détournements de fonds au grand dam des agents de l'Etat cités.
e Cameroun, «double champion du monde de la corruption» selon le classement de l’ONG Transparency International est loin d’être débarrassé de ce fléau. Et le rapport de la Commission nationale anti-corruption (Conac) qui fait le point sur les trois premières années d’activité de cette commission anti-corruption publique vient une nouvelle fois de le prouver.
«Si l'Etat venait à bout des pratiques de corruption actuellement en cours dans les services du ministère des Travaux publics, les ressources budgétaires qu'il investit dans la construction des routes seraient suffisantes pour construire trois fois plus de routes de mêmes longueurs et de mêmes consistances».
Cet extrait de l’investigation menée en 2010 par la La représentation des détournements donne le vertige
Entre rallonges budgétaires, surfacturations et prestations fictives, le projet qui accuse plus de 2 ans de retard a coûté la bagatelle de plusieurs milliards de francs CFA de perte à l’Etat. Peu avare en formule imagée, la Conac note encore:
«Les volumes de terre que l'entreprise prétend avoir déplacés, s'ils étaient exacts, correspondraient à un cône d'une hauteur égale à celle du mont Cameroun sur une base circulaire de 50 mètres de diamètre.»
Autre dossier emblématique: le projet maïs. Près de 35% des subventions allouées par l’Etat aux paysans de la filière ont fait l’objet de détournements, explique la Conac, principalement au profit d’agents du ministère de l’Agriculture et d’organisations paysannes complices. Le ministère des Finances est également indexé comme une administration à «haute intensité de corruption» via ses nombreux agents du Trésor indélicats nommément cités.
C’est donc un bilan sévère que dresse la Commission nationale anti-corruption tout au long de ce pavé de 300 pages, recommandant même l’ouverture d’informations judiciaires sur de hautes personnalités telle que Paul Atanga Nji, chargé de mission

