HAHAHAHA DONT DIEUNEDORT KAMDEM N'EST PAS LE SEUL PASTEUR ESCROC HEIN ?JE SUIS SURPRIS LA,OU BIEN COMME CELUI CI S'APPELE ESSOMBA IL EST MOINS ESCROC QUOI?LOOOOOOOOOOL.TRIBALISME QUAND TU NOUS TIENS.
Parti de rien, il a bâti son "temple" grâce aux dons des "brebis"
Pour un écrivain camerounais installé aux États-Unis et qui a souhaité conserver l’anonymat, Tsala Essomba n’est qu’un imposteur. Il l’accuse d’avoir "endoctriné" son père et sa soeur : "Je ne les reconnais plus, se plaint-il. C’est en 2010, à la suite de la mort tragique de notre mère, que ma soeur a tout quitté, université, travail, loisirs, pour être réduite en esclavage dans les plantations de Tsala Essomba." Partie du Ministère Va et Raconte, la jeune femme a migré vers une autre Église, d’où son frère l’a finalement tirée manu militari, fin novembre, pour la faire interner au service psychiatrique de l’hôpital Jamot de Yaoundé.
Doté d’un sens aigu des affaires, il s’est associé à une marque locale qui fournit à l’Église des cargaisons d’eau destinée à être "bénite".
Comme la plupart des prédicateurs, Tsala Essomba est d’extraction modeste, issu d’une famille paysanne du centre du Cameroun. Parti de rien, il a bâti son "temple" grâce aux dons des "brebis", comme il nomme ceux qui fréquentent son Église, mais aussi à travers une très lucrative affaire d’eau minérale. Doté d’un sens aigu des affaires, il s’est associé à une marque locale qui fournit à l’Église des cargaisons d’eau destinée à être "bénite". L’étiquette est changée, et la bouteille est vendue au triple de sa valeur.
Ce business lui a offert assez de revenus pour racheter le site d’un ancien hôtel de passe qu’il a réaménagé. "Les travaux de remblaiement nécessaires à la construction du bâtiment principal et à l’agrandissement du parking nous ont coûté 300 millions de F CFA [environ 450 000 euros]", aime-t-il raconter. Aujourd’hui, la surface occupée s’étend sur 2 000 m2 conquis sur le marécage. Contrairement au clergé catholique, le prédicateur n’a jamais fait voeu de pauvreté. Au contraire. Il avoue même posséder des entreprises qui exécutent des marchés publics. Preuve qu’au Cameroun pentecôtisme et pouvoir politique ont trouvé un terrain d’entente pour cohabiter sans heurts.
Parti de rien, il a bâti son "temple" grâce aux dons des "brebis"
Pour un écrivain camerounais installé aux États-Unis et qui a souhaité conserver l’anonymat, Tsala Essomba n’est qu’un imposteur. Il l’accuse d’avoir "endoctriné" son père et sa soeur : "Je ne les reconnais plus, se plaint-il. C’est en 2010, à la suite de la mort tragique de notre mère, que ma soeur a tout quitté, université, travail, loisirs, pour être réduite en esclavage dans les plantations de Tsala Essomba." Partie du Ministère Va et Raconte, la jeune femme a migré vers une autre Église, d’où son frère l’a finalement tirée manu militari, fin novembre, pour la faire interner au service psychiatrique de l’hôpital Jamot de Yaoundé.
Doté d’un sens aigu des affaires, il s’est associé à une marque locale qui fournit à l’Église des cargaisons d’eau destinée à être "bénite".
Comme la plupart des prédicateurs, Tsala Essomba est d’extraction modeste, issu d’une famille paysanne du centre du Cameroun. Parti de rien, il a bâti son "temple" grâce aux dons des "brebis", comme il nomme ceux qui fréquentent son Église, mais aussi à travers une très lucrative affaire d’eau minérale. Doté d’un sens aigu des affaires, il s’est associé à une marque locale qui fournit à l’Église des cargaisons d’eau destinée à être "bénite". L’étiquette est changée, et la bouteille est vendue au triple de sa valeur.
Ce business lui a offert assez de revenus pour racheter le site d’un ancien hôtel de passe qu’il a réaménagé. "Les travaux de remblaiement nécessaires à la construction du bâtiment principal et à l’agrandissement du parking nous ont coûté 300 millions de F CFA [environ 450 000 euros]", aime-t-il raconter. Aujourd’hui, la surface occupée s’étend sur 2 000 m2 conquis sur le marécage. Contrairement au clergé catholique, le prédicateur n’a jamais fait voeu de pauvreté. Au contraire. Il avoue même posséder des entreprises qui exécutent des marchés publics. Preuve qu’au Cameroun pentecôtisme et pouvoir politique ont trouvé un terrain d’entente pour cohabiter sans heurts.

