Mini-lien pour maxi-adresses (bon pour les Tolieurs)
Par Philippe Eveillard (le 13/12/01)
Les sites du Cnom et de l'Anaes se sont fait une spécialité des adresses qui n'en finissent plus et qui couvrent deux ou trois lignes de pages A4 en corps 12. Dans une publication, c'est moche. Dans un message électronique, c'est inexploitable et le destinataire crie à l'imposture. Dans une page HTML, il n'est pas rare que les éditeurs HTML rechignent à avaler un si gros lien. Résultat : c'est la fronde.
Vincent, un étudiant en médecine de Marseille, fournit une solution à ce problème avec l'outil de "réduction d'adresse" qu'il vient de mettre en ligne sur son site minilien.com.
En deux temps et trois mouvements, les 3 lignes d'adresse sont transformées en quelques signes cabalistiques tout aussi efficaces mais nettement plus courts. Pour cela, il suffit de copier la maxi-adresse et de la coller dans la fenêtre prévue à cet effet. Un clic de souris sur « transformer en minilien » et l'adresse devient présentable, cliquable et opérationnelle.
Par Philippe Eveillard (le 13/12/01)
Les sites du Cnom et de l'Anaes se sont fait une spécialité des adresses qui n'en finissent plus et qui couvrent deux ou trois lignes de pages A4 en corps 12. Dans une publication, c'est moche. Dans un message électronique, c'est inexploitable et le destinataire crie à l'imposture. Dans une page HTML, il n'est pas rare que les éditeurs HTML rechignent à avaler un si gros lien. Résultat : c'est la fronde.
Vincent, un étudiant en médecine de Marseille, fournit une solution à ce problème avec l'outil de "réduction d'adresse" qu'il vient de mettre en ligne sur son site minilien.com.
En deux temps et trois mouvements, les 3 lignes d'adresse sont transformées en quelques signes cabalistiques tout aussi efficaces mais nettement plus courts. Pour cela, il suffit de copier la maxi-adresse et de la coller dans la fenêtre prévue à cet effet. Un clic de souris sur « transformer en minilien » et l'adresse devient présentable, cliquable et opérationnelle.

