@ tous,
Salut à tous les tolieurs et tolieuses,
J’ose espérer que vous avez passé de bonnes vacances et que vous avez puisé l’énergie nécessaire pour le rendez-vous du 4 septembre.
J’aimerais pour commencer, passer un coup de gueule. Il y a quelques semaines, l’ancien volleyeur et capitaine Jacques YOKO perdait sa mère en région parisienne. Informé sur l’évolution de la maladie, son père s’est rendu au consulat français pour y solliciter un visa qui devait lui permettre de se rendre au chevet de son épouse, afin de partager avec cette dernière les ultimes instants qu’il restait à vivre. Le consulat s’est naturellement refusé à lui accorder ce visa. Il a fallu que Jaqo se rende à Douala pour faire un scandale dans cette représentation française, pour qu’enfin, un visa soit (dans l’urgence) accordé à son père. Mais trop tard, puisque son épouse a eu le temps de s’éteindre avant son arrivée. Lorsqu’on pense aux trophées que YOKO a contribué à faire gagner aux français, on est amené à penser que le nègre n’est intéressant que le temps qu’il faut pour exploiter ses états de service. Par la suite, on oublie tout ce qu’il a fait pour la « mère-patrie ». Ce ne sont pas les tirailleurs et anciens combattants qui me diront le contraire.
Salut à tous les tolieurs et tolieuses,
J’ose espérer que vous avez passé de bonnes vacances et que vous avez puisé l’énergie nécessaire pour le rendez-vous du 4 septembre.
J’aimerais pour commencer, passer un coup de gueule. Il y a quelques semaines, l’ancien volleyeur et capitaine Jacques YOKO perdait sa mère en région parisienne. Informé sur l’évolution de la maladie, son père s’est rendu au consulat français pour y solliciter un visa qui devait lui permettre de se rendre au chevet de son épouse, afin de partager avec cette dernière les ultimes instants qu’il restait à vivre. Le consulat s’est naturellement refusé à lui accorder ce visa. Il a fallu que Jaqo se rende à Douala pour faire un scandale dans cette représentation française, pour qu’enfin, un visa soit (dans l’urgence) accordé à son père. Mais trop tard, puisque son épouse a eu le temps de s’éteindre avant son arrivée. Lorsqu’on pense aux trophées que YOKO a contribué à faire gagner aux français, on est amené à penser que le nègre n’est intéressant que le temps qu’il faut pour exploiter ses états de service. Par la suite, on oublie tout ce qu’il a fait pour la « mère-patrie ». Ce ne sont pas les tirailleurs et anciens combattants qui me diront le contraire.

