@juste de passage JE COMPRENDS TON SOUTIEN A BIYA.LOOOL
D’après son ami d’enfance comme étudiants à Paris, feu Abel Eyinga (à notre micro), Paul Biya était un enfant pauvre comme tous les autres. Avec sur sa tête, attachés dans un pagne, il portait entre les bâtons de manioc et une pâte d’arachide, et marchait à pied de son village de Mvomeka’a jusqu’à Akono, tellement il voulait être parmi les premières élites du Cameroun. Sa soif d’atteindre cet objectif effaça tout remord quand à tendre son derrière aux prédateurs sexuels français, dont le plus cité est l’homme politique français Louis Paul Aujoulat.
Après un passage au grand séminaire d’Édéa en 1948, où il se fit remarquer comme un servant de messe assidu et un musicien d’orgue et de l’harmonica, et où il élargit certainement aussi sa clientèle de partenaires homo.sexuels, puis au Lycée Général Leclerc de Yaoundé, Paul Biya fut aussitôt envoyé, malgré ses notes peu convaincantes, par ses copains français poursuivre ses études en France.
D’après son ami d’enfance comme étudiants à Paris, feu Abel Eyinga (à notre micro), Paul Biya était un enfant pauvre comme tous les autres. Avec sur sa tête, attachés dans un pagne, il portait entre les bâtons de manioc et une pâte d’arachide, et marchait à pied de son village de Mvomeka’a jusqu’à Akono, tellement il voulait être parmi les premières élites du Cameroun. Sa soif d’atteindre cet objectif effaça tout remord quand à tendre son derrière aux prédateurs sexuels français, dont le plus cité est l’homme politique français Louis Paul Aujoulat.
Après un passage au grand séminaire d’Édéa en 1948, où il se fit remarquer comme un servant de messe assidu et un musicien d’orgue et de l’harmonica, et où il élargit certainement aussi sa clientèle de partenaires homo.sexuels, puis au Lycée Général Leclerc de Yaoundé, Paul Biya fut aussitôt envoyé, malgré ses notes peu convaincantes, par ses copains français poursuivre ses études en France.

