Chers compatriote à vous ne rêvez pas ; c’est un chiffre qui donne les vertiges, c’est le montant que ces messieurs ont détourné dans les caisses de l’Etat du Cameroun en trois semaines. Le dossier mal monté à la « va-vite » est déposé à CIJ. Mais malheureusement le fameux dossier sera rejeté pour vice de forme 4 mois plus tard. Quelle incompétence notoire des Barons Camerounais du droit international. Très vite il faut sauver la mise, c’est une question de gros « sous ». Dossier budgétisé à 3 milliards de Fcfa par an. Quelques noms sont cités pour intervenir dans le dossier ; à l’instar d’Augustin Kontchou Kouomegni dans le Team-manager et Me Emmanuel Pensy en remplacement de Daniel Abaté dans la rédaction technique des dossiers presse. Mais la majorité des personnes ayant monté le dossier, y voi(en)t un aveu d’impuissance de leur part. Pas question de renforcer l’équipe par d’autres Camerounais. « C’est une insulte à notre intelligence » lance Joseph Owona. Il veut ainsi par la même occasion protéger son rejeton Daniel Abaté.
Acte2/ A la recherche d’un technicien en droit international pour le dossier Bakassi
Puisque Joseph Owona ne veut pas voir son intelligence insultée, l’équipe se met à la recherche d’un « coach » de préférence un blanc du « réseau maçonnique ». Ils se donnent un délai de deux semaines pour dénicher celui avec qui ils vont désormais collaborer. Pour cette tâche, deux personnes seront envoyées à Paris et deux autres à Bruxelles. Ceux-ci seront aidés sur place respectivement par les avocats des ambassades du Cameroun à Paris et Bruxelles Chaque membre de la délégation empochera 23 millions de Frs cfa pour 10 jours de frais missions.
Ceux de Paris sont vite orientés vers un membre de la SFDI (Société française pour le droit international) ce dernier leur donne rendez-vous deux jours plus tard dans le cabinet où il officie ; situé au 12 rue de Tilsitt à Paris, pour une séance de travail. Hasard des faits, monsieur Kamto est consultant dans ce cabinet et est d’ailleurs le spécialiste en matière de contentieux entre Etat du pôle Afrique de ce cabinet. La délégation partie à Bruxelles fait remonter l’information selon laquelle leur mission n’a pas été probante ; dès lors il est question de savoir si M. Kamto peut intégrer l’équipe. Pour Joseph Owona c’est un « NIET » russe ; Me Akéré muna ne voit aucun inconvénient à ce q
Acte2/ A la recherche d’un technicien en droit international pour le dossier Bakassi
Puisque Joseph Owona ne veut pas voir son intelligence insultée, l’équipe se met à la recherche d’un « coach » de préférence un blanc du « réseau maçonnique ». Ils se donnent un délai de deux semaines pour dénicher celui avec qui ils vont désormais collaborer. Pour cette tâche, deux personnes seront envoyées à Paris et deux autres à Bruxelles. Ceux-ci seront aidés sur place respectivement par les avocats des ambassades du Cameroun à Paris et Bruxelles Chaque membre de la délégation empochera 23 millions de Frs cfa pour 10 jours de frais missions.
Ceux de Paris sont vite orientés vers un membre de la SFDI (Société française pour le droit international) ce dernier leur donne rendez-vous deux jours plus tard dans le cabinet où il officie ; situé au 12 rue de Tilsitt à Paris, pour une séance de travail. Hasard des faits, monsieur Kamto est consultant dans ce cabinet et est d’ailleurs le spécialiste en matière de contentieux entre Etat du pôle Afrique de ce cabinet. La délégation partie à Bruxelles fait remonter l’information selon laquelle leur mission n’a pas été probante ; dès lors il est question de savoir si M. Kamto peut intégrer l’équipe. Pour Joseph Owona c’est un « NIET » russe ; Me Akéré muna ne voit aucun inconvénient à ce q

