suite
Le moindre retard l’exaspérait parce qu’il avait peur d’un échec : ce genre de coup doit absolument aboutir. Les pairs africains de Paul Biya n’ont pas été dupes car, ils ont flairé l’entourloupe. Ils se connaissent suffisamment entre eux. Cela explique qu’il n’y ait pas eu de chef d’Etat autour de lui pour les offices religieux. Juste des messages de condoléances là où on serait massivement venu rendre hommage à celle qui fut dame Biya. Même leurs épouses parmi lesquelles la défunte comptait de nombreuses amies ne se donnèrent pas le mal de se déplacer. Il s’agissait d’un boycott car tous étaient mécontents de Paul Biya dont ils se désolidarisaient.
Si le Président Mobutu vient assister Paul Biya, ce qui est tout à fait compréhensible quand on sait que les deux hommes étaient versés dans les mêmes pratiques. Cela veut dire que Dakar n’était qu’un alibi pour Paul Biya qui, ayant décidé de la mort de son épouse, avait jugé de l’opportunité d’être hors du pays quand l’assassinat de celle-ci aura été perpétré. Ayant appris la mort de Jeanne-Irène, le Président rentre immédiatement au pays. Il réalise alors que la défunte a reçu quelques heures auparavant des religieuses. Il panique. Il s’agit des amies et confidentes de son ex-épouse. Ne leur aurait-elle pas livré des secrets qui pourraient le compromettre comme elle a promis de le faire ?
Agissant conformément aux préoccupations du Président de le République, Minlo’o Medjo va dépêcher un commando d’urgence à Djoum. Une intrusion est faite dans les locaux des bonnes sœurs. Elles seront brutalisées, torturées, malmenées, puis tuées finalement après qu’elles soient passées aux aveux. Une des deux bandes sonores dans lesquelles la défunte avait consigné des révélations sur sa vie avec son mari est récupérée. L’autre a été transmise à l’Abbé Amougou du diocèse de Sangmélima, par les religieuses.
Après la messe qu’il célébrera à l’occasion des obsèques de Jeanne-Irène, ce prêtre sera retrouvé mort de manière très curieuse et inexplicable. Le secret devrait absolument entourer les circonstances et les conditions de la mort de Jeanne-Irène. Tous ceux qui étaient susceptibles d’en dire quelque chose devaient disparaître.
A commencer par ceux qui l’ont exécutée, des éléments d’une division spéciale de la sécurité présidentielle, abattus par leurs collègues
Le moindre retard l’exaspérait parce qu’il avait peur d’un échec : ce genre de coup doit absolument aboutir. Les pairs africains de Paul Biya n’ont pas été dupes car, ils ont flairé l’entourloupe. Ils se connaissent suffisamment entre eux. Cela explique qu’il n’y ait pas eu de chef d’Etat autour de lui pour les offices religieux. Juste des messages de condoléances là où on serait massivement venu rendre hommage à celle qui fut dame Biya. Même leurs épouses parmi lesquelles la défunte comptait de nombreuses amies ne se donnèrent pas le mal de se déplacer. Il s’agissait d’un boycott car tous étaient mécontents de Paul Biya dont ils se désolidarisaient.
Si le Président Mobutu vient assister Paul Biya, ce qui est tout à fait compréhensible quand on sait que les deux hommes étaient versés dans les mêmes pratiques. Cela veut dire que Dakar n’était qu’un alibi pour Paul Biya qui, ayant décidé de la mort de son épouse, avait jugé de l’opportunité d’être hors du pays quand l’assassinat de celle-ci aura été perpétré. Ayant appris la mort de Jeanne-Irène, le Président rentre immédiatement au pays. Il réalise alors que la défunte a reçu quelques heures auparavant des religieuses. Il panique. Il s’agit des amies et confidentes de son ex-épouse. Ne leur aurait-elle pas livré des secrets qui pourraient le compromettre comme elle a promis de le faire ?
Agissant conformément aux préoccupations du Président de le République, Minlo’o Medjo va dépêcher un commando d’urgence à Djoum. Une intrusion est faite dans les locaux des bonnes sœurs. Elles seront brutalisées, torturées, malmenées, puis tuées finalement après qu’elles soient passées aux aveux. Une des deux bandes sonores dans lesquelles la défunte avait consigné des révélations sur sa vie avec son mari est récupérée. L’autre a été transmise à l’Abbé Amougou du diocèse de Sangmélima, par les religieuses.
Après la messe qu’il célébrera à l’occasion des obsèques de Jeanne-Irène, ce prêtre sera retrouvé mort de manière très curieuse et inexplicable. Le secret devrait absolument entourer les circonstances et les conditions de la mort de Jeanne-Irène. Tous ceux qui étaient susceptibles d’en dire quelque chose devaient disparaître.
A commencer par ceux qui l’ont exécutée, des éléments d’une division spéciale de la sécurité présidentielle, abattus par leurs collègues

