Source: Camer.be
MIDA: des officiers de l’armée derrière le détournement des milliards
La somme de près de 3 milliards 700 millions annoncée hier par Issa Tchiroma Bakary le ministre de la Communication (Mincom) comme résultat du décompte de l’argent emporté au siège de la Mission d’intégration et de développement de l’Afrique (Mida) samedi dernier par des gendarmes et des policiers, ne convainc aucune personne lucide et bien informée de la folle semaine qui a conduit au braquage qui a délesté l’Ong de tous ses fonds, documents, et matériels, au mépris de la moindre procédure judiciaire ressortissant à la saisie de biens d’un tiers.
Selon des informations rigoureusement collectées par Camer.be qui par son desk de Yaoundé est le seul média au Cameroun à pouvoir parler objectivement du scandale Mida, les policiers et gendarmes chargés de garder le siège l’Ong, se seraient abondamment approvisionné aux caisses, et ce jusqu’au transport des fonds samedi dernier, vers une destination inconnue. Situé au quartier Ahala à Yaoundé 3ème, le siège de Mida est entouré de plusieurs habitations en hauteur, dont plusieurs en chantiers.
Toute chose qui aurait ainsi permis à plusieurs souscripteurs tenaces, notamment des jeunes dont l’âge oscille entre 20 et 30 ans, de passer des nuits entières dans le périmètre, histoire de surveiller leurs milliards Fcfa. Aussi, plusieurs de ces séminaristes avaient-ils déjà approché Camer.be pour indiquer que la nuit profonde tombée, policiers et gendarmes, s’approvisionnaient à volonté aux caisses de Mida. L’on évoque un forfait qui s’élèverait à plusieurs milliards Fcfa.
Plus audacieux, certains n’hésitent pas à affirmer que le scenario a été savamment monté par les autorités qui avaient alors littéralement mis en garde à vue tout le top management de Mida. C’est ainsi que depuis ce coup de force qui ressemble à la prise de la Bastille, les responsables de Mida ne contrôlaient plus rien de leur siège qui était alors devenu la « propriété » des autorités administratives (préfet et gouverneur du Mfoundi), de la Gendarmerie et de la Police dont le balai des colonels et commissaires était impressionnant et incessant, avec à la clé, un déploiement militaire qui avait plusieurs fois frôlé le drame à cause de la présence de milliers de personnes qui ne voulaient pas voir les autorités emporter leur argent.
« Nous ne
MIDA: des officiers de l’armée derrière le détournement des milliards
La somme de près de 3 milliards 700 millions annoncée hier par Issa Tchiroma Bakary le ministre de la Communication (Mincom) comme résultat du décompte de l’argent emporté au siège de la Mission d’intégration et de développement de l’Afrique (Mida) samedi dernier par des gendarmes et des policiers, ne convainc aucune personne lucide et bien informée de la folle semaine qui a conduit au braquage qui a délesté l’Ong de tous ses fonds, documents, et matériels, au mépris de la moindre procédure judiciaire ressortissant à la saisie de biens d’un tiers.
Selon des informations rigoureusement collectées par Camer.be qui par son desk de Yaoundé est le seul média au Cameroun à pouvoir parler objectivement du scandale Mida, les policiers et gendarmes chargés de garder le siège l’Ong, se seraient abondamment approvisionné aux caisses, et ce jusqu’au transport des fonds samedi dernier, vers une destination inconnue. Situé au quartier Ahala à Yaoundé 3ème, le siège de Mida est entouré de plusieurs habitations en hauteur, dont plusieurs en chantiers.
Toute chose qui aurait ainsi permis à plusieurs souscripteurs tenaces, notamment des jeunes dont l’âge oscille entre 20 et 30 ans, de passer des nuits entières dans le périmètre, histoire de surveiller leurs milliards Fcfa. Aussi, plusieurs de ces séminaristes avaient-ils déjà approché Camer.be pour indiquer que la nuit profonde tombée, policiers et gendarmes, s’approvisionnaient à volonté aux caisses de Mida. L’on évoque un forfait qui s’élèverait à plusieurs milliards Fcfa.
Plus audacieux, certains n’hésitent pas à affirmer que le scenario a été savamment monté par les autorités qui avaient alors littéralement mis en garde à vue tout le top management de Mida. C’est ainsi que depuis ce coup de force qui ressemble à la prise de la Bastille, les responsables de Mida ne contrôlaient plus rien de leur siège qui était alors devenu la « propriété » des autorités administratives (préfet et gouverneur du Mfoundi), de la Gendarmerie et de la Police dont le balai des colonels et commissaires était impressionnant et incessant, avec à la clé, un déploiement militaire qui avait plusieurs fois frôlé le drame à cause de la présence de milliers de personnes qui ne voulaient pas voir les autorités emporter leur argent.
« Nous ne

