On sait comment ça se passe. Les Camerounais sont des grands malhonnêtes et hypocrites. On convie les chefs à une réunion, à la fin, on va faire les déclarations dans les médias malgré eux ou encore, ils sont obligés de suivre un ordre du jour avec un cheminement bien préparé, sachant que celui qui ose contester le maquis lui coupe la tête la même nuit.
Et même pour les élections. Ils vont menacer les cadres et les élites Bamis en leur faisant comprendre que leur avenir professionnel dépend de la victoire ou de la défaite du rdpc dans leur localité.
En clair, en période électorale, les chefs de l'Ouest, les cadres et les élites de l' Ouest sont souvent soumis au chantage.
Comme on a déjà commencé l' après Biya comme annoncé par Guy Parfait Songue, le Conseil constitutionnel n'a qu'à prendre ses responsabilités : pas d'élections en l'absence de Paul Biya.
S'ils le font, quand Popol ne sera plus là , chacun de ces sénateurs devraient immédiatement mettre un terme à son mandat sans attendre d'être destitué.
Et même pour les élections. Ils vont menacer les cadres et les élites Bamis en leur faisant comprendre que leur avenir professionnel dépend de la victoire ou de la défaite du rdpc dans leur localité.
En clair, en période électorale, les chefs de l'Ouest, les cadres et les élites de l' Ouest sont souvent soumis au chantage.
Comme on a déjà commencé l' après Biya comme annoncé par Guy Parfait Songue, le Conseil constitutionnel n'a qu'à prendre ses responsabilités : pas d'élections en l'absence de Paul Biya.
S'ils le font, quand Popol ne sera plus là , chacun de ces sénateurs devraient immédiatement mettre un terme à son mandat sans attendre d'être destitué.

