" Libreville, 18 mars (Gabonactu.com) – Le jugement des génocidaires financiers du Gabon, entamé jeudi dernier à Libreville par Blaise Wada, doit remonter le temps, pour mettre devant la barre tous ceux qui ont organisé ou participé au génocide financier du Gabon, qu’ils soient vivants ou morts, a exigé l’hebdomadaire indépendant La Nouvelle République N°120 du vendredi 16 mars 2018.
« Ce procès doit remonter dans le temps afin que soient jugés tous ceux qui ont pillé les caisses de l’Etat », suggère le journal connu pour ses analyses non complaisantes.
« S’ils ne sont plus de ce monde, leurs ayants droit doivent en payer le prix », tranche le journal qui explique : « la plupart des édifices loués par l’Etat appartiennent à des génocidaires financiers responsables du massacre des finances publiques ».
« C’est l’occasion de les placer sous mandat de dépôt », conclu le journal qui ne prend aucun risque de citer une seule personnalité.
L’hebdomadaire salue l’ouverture des audiences à la Cour criminelle spéciale (CCS). « Les personnalités actuellement en détention préventive à la prison centrale de Libreville ne doivent pas être les seules à comparaitre devant cette juridiction », plaide le journal qui constate que beaucoup d’autres grosses légumes courent toujours........"
« Ce procès doit remonter dans le temps afin que soient jugés tous ceux qui ont pillé les caisses de l’Etat », suggère le journal connu pour ses analyses non complaisantes.
« S’ils ne sont plus de ce monde, leurs ayants droit doivent en payer le prix », tranche le journal qui explique : « la plupart des édifices loués par l’Etat appartiennent à des génocidaires financiers responsables du massacre des finances publiques ».
« C’est l’occasion de les placer sous mandat de dépôt », conclu le journal qui ne prend aucun risque de citer une seule personnalité.
L’hebdomadaire salue l’ouverture des audiences à la Cour criminelle spéciale (CCS). « Les personnalités actuellement en détention préventive à la prison centrale de Libreville ne doivent pas être les seules à comparaitre devant cette juridiction », plaide le journal qui constate que beaucoup d’autres grosses légumes courent toujours........"

