JEAN DJEUNGA LE CORNIAUD
e que je retiens, c’est que tu es encore plus b ête que je ne pensais.Ca dépasse l’entendement.
Non, ce que j’ai vu, c’est que tu parles du CNOSF de la FRANCE, et non du CNOSC du CAMEROUN, ou du CNOSBU du BURKINA FAOS ? ou CNOSCI de la COTE D’IVOIRE , ou du CNOSNI du NIGERIA, tous , étant des démembrements du CIO dans chaque pays.
Et donc, de fait, comme ce sont les ASSEMBLEES NATIONALES de ces pays qui votent l’installation de ces différents CIO, si tu es incapable de comprendre que chacun d’eux adapte son fonctionnement à l’organisation de ces pays, c’est que tu es plus t aré qu’on peut imaginer.
La seule condition étant que dans les statuts et la lois de ces pays, on reconnaisse le CIO comme organe d’arbitrage et de conciliation et c’est pour cela qu’on introduit en 2009,,un organe qui concilie et arbitre les conflits, d’où la CCA .
Comme tu ne comprends pas grand-chose, et que tu es un grand i diot, dis-moi, voila l’organisation de la loi française sur le sport ;
Le contentieux sportif se déroule
généralement en trois grandes étapes
(exclusion faite de l’arbitrage) : recours
interne, conciliation devant le Comité
National Olympique et Sportif Français (« CNOSF »),
recours devant les juridictions administratives ou
judiciaires. L’objectif recherché est toujours de tenter
de régler le contentieux en interne, d’être traité avec
et par ses pairs en application d’un règlement ayant
valeur de « bible » qui fixe des règles, supposées
connues de tous les membres et adaptées à la
discipline en question ; le recours au juge est
souvent un pis-aller que l’on cherche à éviter
Dis-moi, as-tu dans la procédure du de règlement de contentieux au CAMEROUN et bien d’autres pays, le recours aux juridictions administratives, pour que tu veuilles absolument calquer le loi française sur la loi CAMEROUNAISE,et celles des autres pays ?
Tu es incapable depuis des mois, de comprendre ce qui est évident, c’est-à -dire , le but commun est de parvenir au CIO si nécessaire, mais, avec les démarches différentes selon les lois des pays ?
Et c’est toi qui oses injurier les autres, alors que ton niveau de compréhension tend vers -0
Explique-nous comment au fait au CAMEROUN, puisqu’en France , on passe au niveau du juge administratif ?Dis-nous, si c’est prévu dans le CNOSC ?
Espèce de b âtard et gros t aré.
e que je retiens, c’est que tu es encore plus b ête que je ne pensais.Ca dépasse l’entendement.
Non, ce que j’ai vu, c’est que tu parles du CNOSF de la FRANCE, et non du CNOSC du CAMEROUN, ou du CNOSBU du BURKINA FAOS ? ou CNOSCI de la COTE D’IVOIRE , ou du CNOSNI du NIGERIA, tous , étant des démembrements du CIO dans chaque pays.
Et donc, de fait, comme ce sont les ASSEMBLEES NATIONALES de ces pays qui votent l’installation de ces différents CIO, si tu es incapable de comprendre que chacun d’eux adapte son fonctionnement à l’organisation de ces pays, c’est que tu es plus t aré qu’on peut imaginer.
La seule condition étant que dans les statuts et la lois de ces pays, on reconnaisse le CIO comme organe d’arbitrage et de conciliation et c’est pour cela qu’on introduit en 2009,,un organe qui concilie et arbitre les conflits, d’où la CCA .
Comme tu ne comprends pas grand-chose, et que tu es un grand i diot, dis-moi, voila l’organisation de la loi française sur le sport ;
Le contentieux sportif se déroule
généralement en trois grandes étapes
(exclusion faite de l’arbitrage) : recours
interne, conciliation devant le Comité
National Olympique et Sportif Français (« CNOSF »),
recours devant les juridictions administratives ou
judiciaires. L’objectif recherché est toujours de tenter
de régler le contentieux en interne, d’être traité avec
et par ses pairs en application d’un règlement ayant
valeur de « bible » qui fixe des règles, supposées
connues de tous les membres et adaptées à la
discipline en question ; le recours au juge est
souvent un pis-aller que l’on cherche à éviter
Dis-moi, as-tu dans la procédure du de règlement de contentieux au CAMEROUN et bien d’autres pays, le recours aux juridictions administratives, pour que tu veuilles absolument calquer le loi française sur la loi CAMEROUNAISE,et celles des autres pays ?
Tu es incapable depuis des mois, de comprendre ce qui est évident, c’est-à -dire , le but commun est de parvenir au CIO si nécessaire, mais, avec les démarches différentes selon les lois des pays ?
Et c’est toi qui oses injurier les autres, alors que ton niveau de compréhension tend vers -0
Explique-nous comment au fait au CAMEROUN, puisqu’en France , on passe au niveau du juge administratif ?Dis-nous, si c’est prévu dans le CNOSC ?
Espèce de b âtard et gros t aré.

