C'est l avis des gens qui réfléchissent qui est important.
La loi du 15 juillet 2011 est une loi qui concerne le sport au CAMEROUN dans son ensemble et non pas seulement la FIFA.
Comment les gens normaux peuvent-ils trouver normal que la FIFA impose à leur pays un changement d'une loi qui concerne l'ensemble du sport?
Et les FEDERATIONs de basket, de volley , de karaté , de boxe etc , ont chacune des souhaits différents, comment va-t-on faire?
Donc, un juriste qui est chargé de normaliser les textes de la FECAFOOT, et qui est incapable de dire aux gens de la FIFA que leur raisonnement ne tient pas , parce que c n'est pas à une fédération de venir imposer sa loi à un pays, est un complice, puisqu'il sait que cela va entraîner les polémiques, et on y est.
Donc, je continue a penser que monsieur HAPPI qui savait depuis son installation que désir de la FIFA n'est pas frappé du bon sens, et qui a vu que la session parlementaire de NOVEMBRE n'a même pas effleuré ce sujet, ne peut pas en décembre donner des assurances aux camerounais, en disant que tout est excellent.
Que ce texte , par extra-ordinaire soit modifié en mars, ne change rien à la situation, puisque les recours vont encore retarder l'évolution des choses.
La loi du 15 juillet 2011 est une loi qui concerne le sport au CAMEROUN dans son ensemble et non pas seulement la FIFA.
Comment les gens normaux peuvent-ils trouver normal que la FIFA impose à leur pays un changement d'une loi qui concerne l'ensemble du sport?
Et les FEDERATIONs de basket, de volley , de karaté , de boxe etc , ont chacune des souhaits différents, comment va-t-on faire?
Donc, un juriste qui est chargé de normaliser les textes de la FECAFOOT, et qui est incapable de dire aux gens de la FIFA que leur raisonnement ne tient pas , parce que c n'est pas à une fédération de venir imposer sa loi à un pays, est un complice, puisqu'il sait que cela va entraîner les polémiques, et on y est.
Donc, je continue a penser que monsieur HAPPI qui savait depuis son installation que désir de la FIFA n'est pas frappé du bon sens, et qui a vu que la session parlementaire de NOVEMBRE n'a même pas effleuré ce sujet, ne peut pas en décembre donner des assurances aux camerounais, en disant que tout est excellent.
Que ce texte , par extra-ordinaire soit modifié en mars, ne change rien à la situation, puisque les recours vont encore retarder l'évolution des choses.

