J'ai retrouvé ce que JOHN BARRICK disait il y a longtemps
TITRE V
Des litiges d’ordre sportif et des relations entre les fédérations et la tutelle.
CHAPITRE1
DES LITIGES d’ordre sportif.
ARTICLE 44
1-Les litiges d’ordre sportif opposant les associations sportives, les sociétés sportives,les licenciés, et les fédérations sportives, sont résolus selon les règles propres, à chaque fédération
2-En cas d’épuisement des voies de recours internes à la fédération, l’une des parties, peut en dernier ressort au plan national, saisir la chambre de conciliation et d’arbitrage instituée auprès du Comité national olympique du CAMEROUN .
JOHN BARRICK (France)le 27/07/2016 Ã 06:46
Mais, pourquoi veut-on changer cet article de loi, si on ne donne pas raison au ministre des sports qui ne faisait que rappeler à la CCA qu"il y a une loi de sport au CAMEROUN, et qu'on doit d'abord la respecter.
Est-ce que ce n'est pas évident aujourd hui que la CCA avait à sa tête des gens qui décidaient à la tête du client, comme son rapporteur l'a finalement avoué?
Qui peut donc faire la leçon à l'autre dans ce pays ou même le pouvoir judiciaire est diffus.
TITRE V
Des litiges d’ordre sportif et des relations entre les fédérations et la tutelle.
CHAPITRE1
DES LITIGES d’ordre sportif.
ARTICLE 44
1-Les litiges d’ordre sportif opposant les associations sportives, les sociétés sportives,les licenciés, et les fédérations sportives, sont résolus selon les règles propres, à chaque fédération
2-En cas d’épuisement des voies de recours internes à la fédération, l’une des parties, peut en dernier ressort au plan national, saisir la chambre de conciliation et d’arbitrage instituée auprès du Comité national olympique du CAMEROUN .
JOHN BARRICK (France)le 27/07/2016 Ã 06:46
Mais, pourquoi veut-on changer cet article de loi, si on ne donne pas raison au ministre des sports qui ne faisait que rappeler à la CCA qu"il y a une loi de sport au CAMEROUN, et qu'on doit d'abord la respecter.
Est-ce que ce n'est pas évident aujourd hui que la CCA avait à sa tête des gens qui décidaient à la tête du client, comme son rapporteur l'a finalement avoué?
Qui peut donc faire la leçon à l'autre dans ce pays ou même le pouvoir judiciaire est diffus.

