LES RAISONS DE LA PROROGATION
Selon LE BAMILEKE Veron Mosengo Omba, le chef de la délégation de la Fifa, la prorogation du mandat du Comité de normalisation de la Fécafoot s’explique par deux raisons principales. La première : La Fifa entend de prime abord procéder à un audit financier des comptes de la Fécafoot. « L’audit n’est pas une particularité réservée au Cameroun. Il s’applique à tous les Comités de normalisation », a-t-il expliqué. Et d’assurer que cet audit concerne les 23 mois de gestion de l’Exécutif conduit par Tombi A Roko, et les six premiers mois de gestion du Comité de normalisation de Dieudonné Happi.
La deuxième raison, elle, est conditionnée par la loi N°2011/018 du 15 juillet 2011 relative à l’organisation et la promotion des activités physiques et sportives au Cameroun. Le Bureau de la Fifa souhaite voir certains articles de cette loi être modifiés. Des sources parlent notamment de l’alinéa 2 de l’article 44 qui dispose que : « en cas d’épuisement des voies de recours internes à la Fédération, l’une des parties peut, en dernier ressort au plan national, saisir la Chambre de Conciliation et d’Arbitrage instituée auprès du Comité national olympique et sportif du Cameroun ». L’instance mondiale a saisi le ministre des Sports camerounais au moment de l’installation du Comité Happi en septembre, lequel avait donné toutes les assurances que ladite loi allait être modifiée lors de la Session de l’Assemblée nationale de novembre 2017. « A l’époque, la Fifa avait prévu que le mandat se termine le 28 février, mais tout ça c’était dans la l’espoir que la loi devait être adoptée en novembre (2017, Ndlr.) », raconte Veron Mosengo Omba. L’émissaire de la Fifa assure avoir les garanties que ledit texte sera modifié lors de la session de mars prochain. Parce que, dit-il, cette loi « échappe au contrôle du Comité de normalisation et de la Fifa ».
Selon LE BAMILEKE Veron Mosengo Omba, le chef de la délégation de la Fifa, la prorogation du mandat du Comité de normalisation de la Fécafoot s’explique par deux raisons principales. La première : La Fifa entend de prime abord procéder à un audit financier des comptes de la Fécafoot. « L’audit n’est pas une particularité réservée au Cameroun. Il s’applique à tous les Comités de normalisation », a-t-il expliqué. Et d’assurer que cet audit concerne les 23 mois de gestion de l’Exécutif conduit par Tombi A Roko, et les six premiers mois de gestion du Comité de normalisation de Dieudonné Happi.
La deuxième raison, elle, est conditionnée par la loi N°2011/018 du 15 juillet 2011 relative à l’organisation et la promotion des activités physiques et sportives au Cameroun. Le Bureau de la Fifa souhaite voir certains articles de cette loi être modifiés. Des sources parlent notamment de l’alinéa 2 de l’article 44 qui dispose que : « en cas d’épuisement des voies de recours internes à la Fédération, l’une des parties peut, en dernier ressort au plan national, saisir la Chambre de Conciliation et d’Arbitrage instituée auprès du Comité national olympique et sportif du Cameroun ». L’instance mondiale a saisi le ministre des Sports camerounais au moment de l’installation du Comité Happi en septembre, lequel avait donné toutes les assurances que ladite loi allait être modifiée lors de la Session de l’Assemblée nationale de novembre 2017. « A l’époque, la Fifa avait prévu que le mandat se termine le 28 février, mais tout ça c’était dans la l’espoir que la loi devait être adoptée en novembre (2017, Ndlr.) », raconte Veron Mosengo Omba. L’émissaire de la Fifa assure avoir les garanties que ledit texte sera modifié lors de la session de mars prochain. Parce que, dit-il, cette loi « échappe au contrôle du Comité de normalisation et de la Fifa ».

