a Banque africaine de développement (BAD), l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) et le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) ont publié leur rapport sur « Les perspectives de l’économie en Afrique en 2017 ». Le communiqué de presse, largement repris par les médias, compilait quelques chiffres dont une prévision de croissance pour l’ensemble du continent africain de 3,4 % en 2017 et 4,3 % en 2018, une classe moyenne qui atteindrait 350 millions de personnes (sur un total de 1,2 milliard d’habitants), ou encore des investissements directs étrangers pour 2017 de l’ordre de 57 milliards de dollars (50 milliards d’euros). Ce rapport contient de nombreuses données intéressantes qu’il est utile de replacer dans leur contexte.
Une croissance démographique spectaculaire
Revenons sur la croissance. Tout d’abord, les disparités régionales sont grandes puisque la croissance en 2016 n’a été que de 0,4 % en Afrique de l’Ouest et 0,8 % en Afrique centrale, quand elle dépasse les 5 % en Afrique de l’Est. Examinons également la croissance nécessaire à un développement structurel et durable étant donné, notamment, la croissance démographique spectaculaire du continent.
Une croissance démographique spectaculaire
Revenons sur la croissance. Tout d’abord, les disparités régionales sont grandes puisque la croissance en 2016 n’a été que de 0,4 % en Afrique de l’Ouest et 0,8 % en Afrique centrale, quand elle dépasse les 5 % en Afrique de l’Est. Examinons également la croissance nécessaire à un développement structurel et durable étant donné, notamment, la croissance démographique spectaculaire du continent.

