AU MORGUIER
Génocides et massacres de masse dans l'histoire[modifier | modifier le code]
Dans l'étude de massacres de masse historiques, le génocide est un terme juridique du xxe siècle, mais il peut être utilisé rétrospectivement et précautionneusement (avec des critères précisément définis) pour apporter une analyse nouvelle de ces cas historiques.
Des massacres de peuples entiers non seulement ont déjà eu lieu dans le passé, mais étaient choses courantes lors des guerres ou simplement des razzias. La plupart du temps, lorsqu'un peuple nomade se heurte à un empire sédentaire, la défaite se traduit par une disparition de ce peuple (massacre et réduction en esclavage des survivants). Des raisons religieuses en sont aussi souvent la cause. Toutefois, leur qualification en « génocides » nécessite au moins la preuve de l'intentionnalité (mens rea). Sur certaines stèles ou fresques de l'Antiquité où tel ou tel monarque s'auto-congratule d'avoir massacré tous ses ennemis, et parfois même les dénombre. Bien que la notion juridique de génocide ait été définie pour la première fois au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, puis approfondie à la fin du XXe siècle, tout comme d'autres termes techniques ou néologismes apparus tardivement, il devient heuristiquement intéressant pour préciser certaines réalités anciennes.
Génocides et massacres de masse dans l'histoire[modifier | modifier le code]
Dans l'étude de massacres de masse historiques, le génocide est un terme juridique du xxe siècle, mais il peut être utilisé rétrospectivement et précautionneusement (avec des critères précisément définis) pour apporter une analyse nouvelle de ces cas historiques.
Des massacres de peuples entiers non seulement ont déjà eu lieu dans le passé, mais étaient choses courantes lors des guerres ou simplement des razzias. La plupart du temps, lorsqu'un peuple nomade se heurte à un empire sédentaire, la défaite se traduit par une disparition de ce peuple (massacre et réduction en esclavage des survivants). Des raisons religieuses en sont aussi souvent la cause. Toutefois, leur qualification en « génocides » nécessite au moins la preuve de l'intentionnalité (mens rea). Sur certaines stèles ou fresques de l'Antiquité où tel ou tel monarque s'auto-congratule d'avoir massacré tous ses ennemis, et parfois même les dénombre. Bien que la notion juridique de génocide ait été définie pour la première fois au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, puis approfondie à la fin du XXe siècle, tout comme d'autres termes techniques ou néologismes apparus tardivement, il devient heuristiquement intéressant pour préciser certaines réalités anciennes.

