PUBLICITÉ

Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
Les champs marqués avec un * sont obligatoires.
Verite Verite a écrit le 18 janvier 2018 à 12h49
François Meynent se trouve à un carrefour.
Ces dernières semaines, l’animateur d’En Marche le Chinonais a pris ses distances avec le mouvement macroniste, fatigué du statut de « porte flingue » et « déçu » d’atermoiements internes qui l’ont, selon lui, éloigné du programme présidentiel et de sa dimension « sociétale ».
S’il se dit toujours « marcheur », l’ancien socialiste pencherait davantage du côté de la trentaine de députés « contestataires » animés par l’envie de création d’un groupe frondeur « plus social ».
Un positionnement qui continue d’interroger François Meynent.
Mais c’est vers le palais d’Etoudi qu’est actuellement focalisée son attention.

Des amitiés tissées depuis Toulouse
Etoudi ? Le siège de la présidence du Cameroun, à Yaoundé, que l’ex-attaché parlementaire du député PS Gérard Bapt entend bien aider à conquérir.
Une histoire d’amitiés vieilles de plusieurs décennies, tissées depuis Toulouse (Haute-Garonne) au contact de la communauté camerounaise.
Sollicité une première fois dans les années 90 pour « peaufiner la stratégie politique du Social democratic front », principal parti d’opposition à Paul Biya, président aux affaires depuis 1982, c’est aujourd’hui aux côtés d’Akere Muna qu’il phosphore.
Propulsé au cœur de la garde rapprochée du candidat progressiste à la présidentielle d’octobre, le Chinonais vient de livrer « une note d’innovations sociales, politiques et économiques » au créateur du mouvement Now.
Un combat de plus pour le marcheur de 70 ans, mené pour « une nouvelle république et la stabilité de ce pays gangrené par la corruption, où n’existent que des urgences ».
« J’ai fait le boulot, pour faire profiter de mon expérience et aider Akere à faire des choix, poursuit ce conseiller technique de l’ombre. Ce changement est vital pour le Cameroun, sa réconciliation nationale (*) et sa crédibilité internationale. »
Février devrait voir le Marcéen s’envoler pour l’Afrique centrale, où il doit retrouver l’équipe du cadet des Muna. Avant de poursuivre « la pression douce et discrète » qu’il s’attache à exercer en France.
Du lobbying pensé pour peser, d’ici à l’automne, sur le sort de l’élection et sensibiliser la communauté internationale, les scrutins étant régulièrement suspectés d’irrégularités au Cameroun.
Quant à jouer un rôle si Muna fini
Merci de patienter...
PUBLICITÉ

FIL INFO

PUBLICITÉ

Welcome Back!

Login to your account below

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Add New Playlist