François Meynent se trouve à un carrefour.
Ces dernières semaines, l’animateur d’En Marche le Chinonais a pris ses distances avec le mouvement macroniste, fatigué du statut de « porte flingue » et « déçu » d’atermoiements internes qui l’ont, selon lui, éloigné du programme présidentiel et de sa dimension « sociétale ».
S’il se dit toujours « marcheur », l’ancien socialiste pencherait davantage du côté de la trentaine de députés « contestataires » animés par l’envie de création d’un groupe frondeur « plus social ».
Un positionnement qui continue d’interroger François Meynent.
Mais c’est vers le palais d’Etoudi qu’est actuellement focalisée son attention.
Des amitiés tissées depuis Toulouse
Etoudi ? Le siège de la présidence du Cameroun, à Yaoundé, que l’ex-attaché parlementaire du député PS Gérard Bapt entend bien aider à conquérir.
Une histoire d’amitiés vieilles de plusieurs décennies, tissées depuis Toulouse (Haute-Garonne) au contact de la communauté camerounaise.
Sollicité une première fois dans les années 90 pour « peaufiner la stratégie politique du Social democratic front », principal parti d’opposition à Paul Biya, président aux affaires depuis 1982, c’est aujourd’hui aux côtés d’Akere Muna qu’il phosphore.
Propulsé au cœur de la garde rapprochée du candidat progressiste à la présidentielle d’octobre, le Chinonais vient de livrer « une note d’innovations sociales, politiques et économiques » au créateur du mouvement Now.
Un combat de plus pour le marcheur de 70 ans, mené pour « une nouvelle république et la stabilité de ce pays gangrené par la corruption, où n’existent que des urgences ».
« J’ai fait le boulot, pour faire profiter de mon expérience et aider Akere à faire des choix, poursuit ce conseiller technique de l’ombre. Ce changement est vital pour le Cameroun, sa réconciliation nationale (*) et sa crédibilité internationale. »
Février devrait voir le Marcéen s’envoler pour l’Afrique centrale, où il doit retrouver l’équipe du cadet des Muna. Avant de poursuivre « la pression douce et discrète » qu’il s’attache à exercer en France.
Du lobbying pensé pour peser, d’ici à l’automne, sur le sort de l’élection et sensibiliser la communauté internationale, les scrutins étant régulièrement suspectés d’irrégularités au Cameroun.
Quant à jouer un rôle si Muna fini
Ces dernières semaines, l’animateur d’En Marche le Chinonais a pris ses distances avec le mouvement macroniste, fatigué du statut de « porte flingue » et « déçu » d’atermoiements internes qui l’ont, selon lui, éloigné du programme présidentiel et de sa dimension « sociétale ».
S’il se dit toujours « marcheur », l’ancien socialiste pencherait davantage du côté de la trentaine de députés « contestataires » animés par l’envie de création d’un groupe frondeur « plus social ».
Un positionnement qui continue d’interroger François Meynent.
Mais c’est vers le palais d’Etoudi qu’est actuellement focalisée son attention.
Des amitiés tissées depuis Toulouse
Etoudi ? Le siège de la présidence du Cameroun, à Yaoundé, que l’ex-attaché parlementaire du député PS Gérard Bapt entend bien aider à conquérir.
Une histoire d’amitiés vieilles de plusieurs décennies, tissées depuis Toulouse (Haute-Garonne) au contact de la communauté camerounaise.
Sollicité une première fois dans les années 90 pour « peaufiner la stratégie politique du Social democratic front », principal parti d’opposition à Paul Biya, président aux affaires depuis 1982, c’est aujourd’hui aux côtés d’Akere Muna qu’il phosphore.
Propulsé au cœur de la garde rapprochée du candidat progressiste à la présidentielle d’octobre, le Chinonais vient de livrer « une note d’innovations sociales, politiques et économiques » au créateur du mouvement Now.
Un combat de plus pour le marcheur de 70 ans, mené pour « une nouvelle république et la stabilité de ce pays gangrené par la corruption, où n’existent que des urgences ».
« J’ai fait le boulot, pour faire profiter de mon expérience et aider Akere à faire des choix, poursuit ce conseiller technique de l’ombre. Ce changement est vital pour le Cameroun, sa réconciliation nationale (*) et sa crédibilité internationale. »
Février devrait voir le Marcéen s’envoler pour l’Afrique centrale, où il doit retrouver l’équipe du cadet des Muna. Avant de poursuivre « la pression douce et discrète » qu’il s’attache à exercer en France.
Du lobbying pensé pour peser, d’ici à l’automne, sur le sort de l’élection et sensibiliser la communauté internationale, les scrutins étant régulièrement suspectés d’irrégularités au Cameroun.
Quant à jouer un rôle si Muna fini

