@ Londonien
Non, pardon je ne suis pas d'accord avec toi. Je n'ai pas douté de l'utilisation du Napalm en Zone Bamiléké.
J'ai juste demandé si ce n'est qu'à l'ouest du cameroun que ce produit a été utilisé, pour me faire une idée. Le Napalm étant quasiment une arme chimique utilisée pour une destruction massive, OUI, je suis tout à fait d'accord que les Bamiléké disent qu'on a essayé de les exterminer. Ca ne devrait choquer personne, c'est où à fait normal.
Mon problème est juste que je trouve malsain, qu'on utilise cela pour essayer de dénigrer le combat des autres qui pourtant luttait pour la même cause. Avec des moyens différents, dans un Milieu différent, mais pour la même cause, et en sont même mort pour la plupart.
Tu m'as donné envie d'acheter le livre KAMERUN. C'est fait. Je commencerai dès ce Weekend à le lire.
Je viens de lire un article sur la guerre du Vietnam au Cours de laquelle le Napalm a aussi été utilisé. La Zone qu'on a essayé de raser présente les mêmes caractéristiques que le pays Bamiléké.
//journals.openedition.org/rga/3222
Non, pardon je ne suis pas d'accord avec toi. Je n'ai pas douté de l'utilisation du Napalm en Zone Bamiléké.
J'ai juste demandé si ce n'est qu'à l'ouest du cameroun que ce produit a été utilisé, pour me faire une idée. Le Napalm étant quasiment une arme chimique utilisée pour une destruction massive, OUI, je suis tout à fait d'accord que les Bamiléké disent qu'on a essayé de les exterminer. Ca ne devrait choquer personne, c'est où à fait normal.
Mon problème est juste que je trouve malsain, qu'on utilise cela pour essayer de dénigrer le combat des autres qui pourtant luttait pour la même cause. Avec des moyens différents, dans un Milieu différent, mais pour la même cause, et en sont même mort pour la plupart.
Tu m'as donné envie d'acheter le livre KAMERUN. C'est fait. Je commencerai dès ce Weekend à le lire.
Je viens de lire un article sur la guerre du Vietnam au Cours de laquelle le Napalm a aussi été utilisé. La Zone qu'on a essayé de raser présente les mêmes caractéristiques que le pays Bamiléké.
//journals.openedition.org/rga/3222

