Le 15 décembre 1971, Ernest Ouandie, Raphael Fotsing (le présumé complice et liaison avec Ndongmo), Gabriel Tabeu dit Wambo le Courant (accusé d'avoir fomenté un coup d'état spirituel contre Ahidjo) sont exécutés à Bafoussam. Ouandié refuse qu'on lui voile les yeux et fait face au peloton d'exécution.
Différentes sources décrivent la séance d'exécution de Ouandié en ces termes:
Apres les premiers coups de feu, Ouandié a crié "Vive le Cameroun!" avant de s'effondrer. Un officier français c'est approché du prisonnier mourant, retiré son arme de l’holter, tiré sur Ouandie à bout portant. Un officier français a donné le coup de grâce à Ernest Ouandie, signant ainsi le forfait Français.
La France a donc arrêté, jugé et exécuté Ernest Ouandié, un homme qui s'est battu inlassablement pour la liberté, la dignité et l'indépendance de notre pays le Cameroun. Ouandié est ainsi exécuté publiquement 11 ans après que le Cameroun a accédé au semblant d’indépendance, qu’il aura passé la moitié de sa vie adulte à lutter contre.
Différentes sources décrivent la séance d'exécution de Ouandié en ces termes:
Apres les premiers coups de feu, Ouandié a crié "Vive le Cameroun!" avant de s'effondrer. Un officier français c'est approché du prisonnier mourant, retiré son arme de l’holter, tiré sur Ouandie à bout portant. Un officier français a donné le coup de grâce à Ernest Ouandie, signant ainsi le forfait Français.
La France a donc arrêté, jugé et exécuté Ernest Ouandié, un homme qui s'est battu inlassablement pour la liberté, la dignité et l'indépendance de notre pays le Cameroun. Ouandié est ainsi exécuté publiquement 11 ans après que le Cameroun a accédé au semblant d’indépendance, qu’il aura passé la moitié de sa vie adulte à lutter contre.

