@ Tribune... PAUL BIYA VA T’IL FINIR COMME MOBUTU? ... Par Florian Nguimbis.
Je ne souhaite pas une fin à la MOBUTU à Paul Biya; cela reviendrait à dire que je souhaite une situation comme celle de la RDC au Cameroun. Un pays où chaque faction militaire protège la zone qui abrite les ressources naturelles que ses sponsors exploitent.
Je souhaite une sortie de Paul Biya dans la paix; afin que le prochain président se réapproprie les valeurs de rigueur et moralisation
Je remarque en outre que tous les chefs d'état qui ont dîner avec la CIA ont quitté leur pays en catastrophe (Yaya Jammeh, Blaise Compaoré, Saddam Hussein, Mobutu, Hissen Habré, Samuel Doe, etc.)
Ronald Reagan en accueillant Mobutu aux USA le présentait comme un combattant de la liberté. C'est dire!
Thomas Sankara nous avait avertit sur les enjeux du combat politique. Celui qui est en face est un adversaire, tandis que celui qui est dans le dos est un ennemi.
Qu'est-ce que les adversaires de Paul Biya ont fait pour gagner les élections en 2018?
Ce sont les désœuvrés qui meurent sous la bannière des sécessionnistes, les leaders (Christopher Fomunyoh, etc.) qui pactisent avec l'ennemi sont bien au chaud!
Après 58 ans de vie dans la néo-colonie, on ne devrait plus confondre adversaire et ennemi!
Je ne souhaite pas une fin à la MOBUTU à Paul Biya; cela reviendrait à dire que je souhaite une situation comme celle de la RDC au Cameroun. Un pays où chaque faction militaire protège la zone qui abrite les ressources naturelles que ses sponsors exploitent.
Je souhaite une sortie de Paul Biya dans la paix; afin que le prochain président se réapproprie les valeurs de rigueur et moralisation
Je remarque en outre que tous les chefs d'état qui ont dîner avec la CIA ont quitté leur pays en catastrophe (Yaya Jammeh, Blaise Compaoré, Saddam Hussein, Mobutu, Hissen Habré, Samuel Doe, etc.)
Ronald Reagan en accueillant Mobutu aux USA le présentait comme un combattant de la liberté. C'est dire!
Thomas Sankara nous avait avertit sur les enjeux du combat politique. Celui qui est en face est un adversaire, tandis que celui qui est dans le dos est un ennemi.
Qu'est-ce que les adversaires de Paul Biya ont fait pour gagner les élections en 2018?
Ce sont les désœuvrés qui meurent sous la bannière des sécessionnistes, les leaders (Christopher Fomunyoh, etc.) qui pactisent avec l'ennemi sont bien au chaud!
Après 58 ans de vie dans la néo-colonie, on ne devrait plus confondre adversaire et ennemi!

