LE GENOCIDE BAMILEKE PAR L'ARMEE FRANCAISE
Constantin Melnik a ete, dans les memes annees 60, un haut responsable de l'EtatFrancais.Il etait conseiller des services secrets de Michel Debre, alors Premier Ministre de France, sous la presidence de Charles de Gaulle. Dans un livre qu'il apublie en 1996 aux Editions Plon, intitule " La mort etait leur mission ", Melnikraconte, page 195, l'epopee sanglante du Corps expeditionnaire francais auCameroun.
" Apres la decolonisation orchestree par le General de Gaulle, des troublesavaient eclate au Cameroun. Ou se situait, a propos ce putain de pays et quellesetaient son histoire et sa singularite? Une fraction extremiste regroupant lesBAMILEKE s'etait soulevee. Selon une tradition africaine qui n'etait pas encorerelayee par la television, des massacres avaient eu lieu, suivis d'une repressionou les forces gouvernementales, epaulees par des Conseillers militaires francais,n'avaient fait preuve d'aucune reserve. Tentes par une aventure africaine, descamarades du Colonel Martineau etaient partis piloter des helicopteres et ilsetaient revenus lourds de recits de cadavres flottant au fil de l'eau ou pourrissantdans la foret "
Constantin Melnik a ete, dans les memes annees 60, un haut responsable de l'EtatFrancais.Il etait conseiller des services secrets de Michel Debre, alors Premier Ministre de France, sous la presidence de Charles de Gaulle. Dans un livre qu'il apublie en 1996 aux Editions Plon, intitule " La mort etait leur mission ", Melnikraconte, page 195, l'epopee sanglante du Corps expeditionnaire francais auCameroun.
" Apres la decolonisation orchestree par le General de Gaulle, des troublesavaient eclate au Cameroun. Ou se situait, a propos ce putain de pays et quellesetaient son histoire et sa singularite? Une fraction extremiste regroupant lesBAMILEKE s'etait soulevee. Selon une tradition africaine qui n'etait pas encorerelayee par la television, des massacres avaient eu lieu, suivis d'une repressionou les forces gouvernementales, epaulees par des Conseillers militaires francais,n'avaient fait preuve d'aucune reserve. Tentes par une aventure africaine, descamarades du Colonel Martineau etaient partis piloter des helicopteres et ilsetaient revenus lourds de recits de cadavres flottant au fil de l'eau ou pourrissantdans la foret "

