Maintenant Patrice Nganang a ouvert la voie.
Avant de parler de candidats et d'élections, les Camerounais doivent d'abord demander de reformer la constitution et le code électoral. Si on dit élections juste pour aller faire le cirque et boursillé l 'argent des Camerounais alors pas d élections et Paul Biya et son régime n en profiteront pas.
Affaires élections ne devont venir qu'après modifications de la constitution et du code électoral sans négociations.
Ils ont condamné Patrice Nganang sous prétexte qu'il a outragé Popol. La vérité dans le fond de l'histoire, c'est que les Camerounais souffrent et Paul Biya ne fait pas bien son travail.
Si on se dit choqué des offenses de Patrice Nganang vis à vis de Popol on doit aussi être capable de demander à Paul Biya et à son regime de s'amender.
Donc on doit d'abord mettre la constitution et le code électoral en ordre. Le facteur temps sera géré.
Tout candidat qui accepte d aller aux élections dans le contexte actuel doit être considéré ipso facto comme le pion de Popol pour distraire et se moquer pour une énième fois les Camerounais.
Avant de parler de candidats et d'élections, les Camerounais doivent d'abord demander de reformer la constitution et le code électoral. Si on dit élections juste pour aller faire le cirque et boursillé l 'argent des Camerounais alors pas d élections et Paul Biya et son régime n en profiteront pas.
Affaires élections ne devont venir qu'après modifications de la constitution et du code électoral sans négociations.
Ils ont condamné Patrice Nganang sous prétexte qu'il a outragé Popol. La vérité dans le fond de l'histoire, c'est que les Camerounais souffrent et Paul Biya ne fait pas bien son travail.
Si on se dit choqué des offenses de Patrice Nganang vis à vis de Popol on doit aussi être capable de demander à Paul Biya et à son regime de s'amender.
Donc on doit d'abord mettre la constitution et le code électoral en ordre. Le facteur temps sera géré.
Tout candidat qui accepte d aller aux élections dans le contexte actuel doit être considéré ipso facto comme le pion de Popol pour distraire et se moquer pour une énième fois les Camerounais.

