Interrogé par RFI (Radio France Internationale), ce 28 décembre 2017, son avocat a estimé que la loi a été violée dans cette affaire. « En réalité, ce qui a été fait, est parfaitement en marge de la loi. Monsieur Nganang est camerounais, il a un passeport américain. Il faut une procédure particulière pour qu’un juge prenne une décision lui retirant la nationalité camerounaise, ça n’a pas été fait », s’indigne Me Emmanuel Simh.
Le conseil de Patrice Nganang explique que « le procureur qui m’a reçu, m’a dit verbalement que ‘‘nous retenons le passeport camerounais de monsieur Nganang et nous le considérons comme un citoyen américain en situation irrégulière au Cameroun et nous l’expulsons.’’ Mais, poursuit l’homme de loi, ce n’est pas à un procureur de retenir un passeport et de dire ‘‘vous n’êtes pas camerounais’’. Et c’était bien organisé parce que ça se passe il est 12h à Yaoundé après l’audience. Et à 14h, il était dans un avion déjà . Donc tout était déjà préparé », dit Me Simh. Il va se concerter avec son client pour interjeter appel ou non.
Le conseil de Patrice Nganang explique que « le procureur qui m’a reçu, m’a dit verbalement que ‘‘nous retenons le passeport camerounais de monsieur Nganang et nous le considérons comme un citoyen américain en situation irrégulière au Cameroun et nous l’expulsons.’’ Mais, poursuit l’homme de loi, ce n’est pas à un procureur de retenir un passeport et de dire ‘‘vous n’êtes pas camerounais’’. Et c’était bien organisé parce que ça se passe il est 12h à Yaoundé après l’audience. Et à 14h, il était dans un avion déjà . Donc tout était déjà préparé », dit Me Simh. Il va se concerter avec son client pour interjeter appel ou non.

