Pour sauver la face, Ngoh Ngoh a exposé à Chantal diverses hypothèses. Mais le mot d’ordre est, soit de faire durer et traîner l’instruction. Le temps de retour de Paris. Mais une autre chose inquiète les « sécurocrates ». Paul Biya parait de bonne humeur. Une humeur qu’on lui attribue quand il a rempli se feuilles pour un remaniement. ET si c’était cela dès son retour ? Pour l’heure, Nganang est aux arrêts. Brenda parait aussi satisfaite. Mais la justice insiste que le dossier est vide. Les magistrats le disent au « SG » NGoh Ngoh qui, à son tour, a décidé de filer la patate chaude a Laurent Esso. Le « cœur du Pays » , à son tour, a peur de passer devant l’histoire, comme le magistrat qui a assassiné la Justice, après les affaires Sapack et Eboutou et les couvertures honteuses attribuées à Amougou Belinga, pdg de Vision 4, la mort de Mgr Balla, l’affaire Bonita-Ayissi et , aujourd’hui l’affaire Nganang. Esso se défile. IL veut se défiler. Mais le « SG » attend chaque soir des informations » pour la très haute information du « boss ». Pour Laurent Esso, ancien SG, ce jeu est connu. Dans ce dossier, il fait moins le ministre zélé d’habitude que le magistrat consultant. Cela a le don de protéger les magistrats de siège en charge du dossier Nganang présenté en coulisse comme pénalement VIDE. Même une éventuelle audience serait partie de cette stratégie de faire (per)durer son incarcération, avec plusieurs renvois, faute d’éléments.
Par Jean Claude Mbede
Par Jean Claude Mbede

