PUBLICITÉ

Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
Les champs marqués avec un * sont obligatoires.
Eva Eva a écrit le 22 décembre 2017 à 7h57
Belinga Eboutou lui propose de ne pas apparaître comme l’instigateur de l’arrestation. Or, pour les enquêteurs, c’était le meilleur argument d’après les rapports des services secrets, pour faire passer cette arrestation au sein de l’opinion publique. Arrêter Nganang pour avoir « manqué de respect au président » plusieurs camerounais ne l’ont pas digéré. Parce que, en Afrique on respecte les aînés. ET Paul Biya est un patriarche. Même les soutiens de Nganang le lui ont rappelé. Sans approuver son incarcération. Moins politique sera le problème, plus de leviers il aura pour intervenir de manière « sopra partes » le cas échéant.

Alors Belinga appelle Ngoh et lui transmet les « instructions du « boss » ». Or normalement c’est Ngoh qui aurait du informer Belinga en temps normal. La décision officielle est prise : pas d’outrage au président. Non. Trouvez autre chose. Il a fait beaucoup de choses non ? Problème : certains posts ont été publiés il y a longtemps. Or une infraction doit être déclarée avant un certain délai. Paul Biya ne veut pas en entendre parler. Mais il sait que le séjour en prison de Nganang fait plaisir à son épouse. Il sait que Nganang est un provocateur. Mais il ne minimise pas la colère de Chantal. Qui pourrait encore faire des siennes à Paris.

Pour sauver la face, Ngoh Ngoh a exposé à Chantal diverses hypothèses. Mais le mot d’ordre est, soit de faire durer et traîner l’instruction. Le temps de retour de Paris. Mais une autre chose inquiète les « sécurocrates ». Paul Biya parait de bonne humeur. Une humeur qu’on lui attribue quand il a rempli se feuilles pour un remaniement. ET si c’était cela dès son retour ? Pour l’heure, Nganang est aux arrêts. Brenda parait aussi satisfaite. Mais la justice insiste que le dossier est vide. Les magistrats le disent au « SG » NGoh Ngoh qui, à son tour, a décidé de filer la patate chaude a Laurent Esso. Le « cœur du Pays » , à son tour, a peur de passer devant l’histoire, comme le magistrat qui a assassiné la Justice, après les affaires Sapack et Eboutou et les couvertures honteuses attribuées à Amougou Belinga, pdg de Vision 4, la mort de Mgr Balla, l’affaire Bonita-Ayissi et , aujourd’hui l’affaire Nganang. Esso se défile. IL veut se défiler. Mais le « SG » attend chaque soir des informations » pour la très haute information du « boss ». Pour Laurent Esso, ancien SG, ce jeu est connu. Dans ce
Merci de patienter...
PUBLICITÉ

FIL INFO

PUBLICITÉ

Welcome Back!

Login to your account below

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Add New Playlist