Le Minjustice y dresse un état des « éléments substantiels » liés aux faits de détournements de deniers publics au PAD imputés aux « nommés Fai Yengo Francis, Dayas Mounoume Jean Marcel et autres, respectivement ex-président du Conseil d’administration et exdirecteur général de cette entreprise publique ». Les aspects portant sur « Le marché de dragage du chenal, des quais et darses du PAD, passés avec la société Boscampos, Sdca et Abeilles ; le marché de la sécurité périmétrique relatif à la fourniture et l’installation des caméras de surveillance au PAD, passé avec la société RIS ; Les marchés passés avec certaines compagnies d’assurance pour la couverture maladie du personnel du PAD ; Les dépenses liées au fonctionnement du comité de sécurité du PAD ; Le compte d’emploi de la somme de 22 milliards FCFA domiciliée dans les comptes du PAD à la prise de fonction de l’ex- Directeur Général ; Les marchés de réhabilitation de l’immeuble siège du PAD ; Les missions fictives à l’étranger » font l’objet de la plus grande attention des enquêteurs, à en croire Laurent Esso dans ledit rapport auquel Essingan a eu accès. Il y est également fait état d’autres infractions pouvant laisser croire à un vaste pillage savamment organisé de cette entreprise publique par ses anciens dirigeants mis en cause dans « le rapport Esso ».
Notamment des irrégularités constatées aussi bien dans la procédure d’attribution de ces marchés que dans le règlement des prestations. « De même, il a été constaté des recrutements de cadres sans autorisation du Conseil d’administration ainsi que des attributions d’avantages indus tant au président qu’au membre dudit Conseil », assène le Minjustice dans son rapport au chef de l’Etat. La gravité et l’étendue des faits exposés ici ne laissent que peu de places, ou du tout, à la conjecture pour une issue improbable de l’enquête judiciaire enclenchée.
? Essingan : Marie Robert Eloundou
Notamment des irrégularités constatées aussi bien dans la procédure d’attribution de ces marchés que dans le règlement des prestations. « De même, il a été constaté des recrutements de cadres sans autorisation du Conseil d’administration ainsi que des attributions d’avantages indus tant au président qu’au membre dudit Conseil », assène le Minjustice dans son rapport au chef de l’Etat. La gravité et l’étendue des faits exposés ici ne laissent que peu de places, ou du tout, à la conjecture pour une issue improbable de l’enquête judiciaire enclenchée.
? Essingan : Marie Robert Eloundou

