Sortons de nos lâches mensonges ! L’outrage au chef de l’Etat et aux institutions de la République ne tient la route que dans des pays où ces institutions en valent la peine. Le respect dû à ces institutions est lié au fait qu’elles émanent, dans les Républiques démocratiques, de la volonté du peuple souverain.
Mais dans des républiques bananières, ordurières et démissionnaires comme le Cameroun, le Togo, les deux Congo, le Gabon, le Tchad… où ces institutions ont été usurpées depuis des décennies par des gangs sanguinaires contre la volonté des peuples, leurs représentants ne méritent aucun respect, et doivent, au contraire, être vilipendés et combattus par tous les moyens.
Nous feignons de nous indigner. En réalité nous avons été conditionnés par nos dictatures de feindre de nous indigner devant une injure ou une menace lancée contre nos chefs d’Etat. Nous faisons semblant de ne pas comprendre que la présence même de ces individus à la tête de nos Etats est une injure séculaire lancée à nous en plein visage. Nous critiquons un écrivain qui menace de mort un chef d’Etat ayant hypothéqué toute perspective de développement de son pays depuis plus de trente ans, sans comprendre que le fait que ce vieux tyran s’accroche au pouvoir est une mise à mort de millions de jeunes, d’adultes et de vieux de son pays.
Mais dans des républiques bananières, ordurières et démissionnaires comme le Cameroun, le Togo, les deux Congo, le Gabon, le Tchad… où ces institutions ont été usurpées depuis des décennies par des gangs sanguinaires contre la volonté des peuples, leurs représentants ne méritent aucun respect, et doivent, au contraire, être vilipendés et combattus par tous les moyens.
Nous feignons de nous indigner. En réalité nous avons été conditionnés par nos dictatures de feindre de nous indigner devant une injure ou une menace lancée contre nos chefs d’Etat. Nous faisons semblant de ne pas comprendre que la présence même de ces individus à la tête de nos Etats est une injure séculaire lancée à nous en plein visage. Nous critiquons un écrivain qui menace de mort un chef d’Etat ayant hypothéqué toute perspective de développement de son pays depuis plus de trente ans, sans comprendre que le fait que ce vieux tyran s’accroche au pouvoir est une mise à mort de millions de jeunes, d’adultes et de vieux de son pays.

