HAHAHAHA QUELQU'UN A REPONDU A OWONA NGUINI EN ATTENDANT LA REPONSE DE PROF. NGANANG.LOOOL
par Joel Didier Engo DU COMITÉ DE LIBÉRATION DES PRISONNIERS POLITIQUES RÉPOND À MATHIAS ÉRIC OWONA NGUINI DANS L’AFFAIRE PATRICE NGANANG.
Patrice Nganang? et Mathias Eric Owona Nguini? ne jouent plus tout à fait dans la même cour. Un texte illisible et incompréhensible du Dr. Owona Nguini, en réaction à l'enlèvement puis la séquestration au Cameroun de l'écrivain Patrice Nganang, vise certainement plus à épater la galerie aliénée du régime tribalo-fasciste de Yaoundé, et ne mérite pas qu'on lui prête ou donne plus d'importance qu'il n'en faut.
En effet Patrice Nganang, bien que séquestré dans un mouroir carcéral de Yaoundé où il en sortira inévitablement bientôt, et M. Mathias Eric Owona Nguini ne jouent plus tout à fait dans la même cours, notamment quand on observe la couverture mondiale du drame vécu par le premier, qui le place d'emblée parmi les intellectuels courageux qui ont osé braver la peur pour combattre l'obscurantisme politique. Pendant que l'histoire retiendra que M. Owona s'y est complu en le nourrissant même de ses thèses aux accents identitaires, réactionnaires qui, pendant la crise anglophone encours au Cameroun, ont pris la forme de véritables incitations aux massacres des populations civiles.
Il faut juste craindre que, engoncé dans ses certitudes tribalo-fascistes et le confort partisan que lui offre encore sa proximité avec la tyrannie agonisante du régime de Paul Biya, le non moins estimable Mathias Eric Owona Nguini s'avère incapable de prendre le recul nécessaire; surtout de mesurer toutes les implications historiques et juridiques de ses affirmations.
Hélas!
Joël Didier Engo, Président du CL2P
par Joel Didier Engo DU COMITÉ DE LIBÉRATION DES PRISONNIERS POLITIQUES RÉPOND À MATHIAS ÉRIC OWONA NGUINI DANS L’AFFAIRE PATRICE NGANANG.
Patrice Nganang? et Mathias Eric Owona Nguini? ne jouent plus tout à fait dans la même cour. Un texte illisible et incompréhensible du Dr. Owona Nguini, en réaction à l'enlèvement puis la séquestration au Cameroun de l'écrivain Patrice Nganang, vise certainement plus à épater la galerie aliénée du régime tribalo-fasciste de Yaoundé, et ne mérite pas qu'on lui prête ou donne plus d'importance qu'il n'en faut.
En effet Patrice Nganang, bien que séquestré dans un mouroir carcéral de Yaoundé où il en sortira inévitablement bientôt, et M. Mathias Eric Owona Nguini ne jouent plus tout à fait dans la même cours, notamment quand on observe la couverture mondiale du drame vécu par le premier, qui le place d'emblée parmi les intellectuels courageux qui ont osé braver la peur pour combattre l'obscurantisme politique. Pendant que l'histoire retiendra que M. Owona s'y est complu en le nourrissant même de ses thèses aux accents identitaires, réactionnaires qui, pendant la crise anglophone encours au Cameroun, ont pris la forme de véritables incitations aux massacres des populations civiles.
Il faut juste craindre que, engoncé dans ses certitudes tribalo-fascistes et le confort partisan que lui offre encore sa proximité avec la tyrannie agonisante du régime de Paul Biya, le non moins estimable Mathias Eric Owona Nguini s'avère incapable de prendre le recul nécessaire; surtout de mesurer toutes les implications historiques et juridiques de ses affirmations.
Hélas!
Joël Didier Engo, Président du CL2P

