Une gabegie financière qui traduit la mauvaise gouvernance de nos dirigeants, un scandale de plus qui démontre le fait que les pontes du régime confondent les caisses publiques à leur propre argent.
Ainsi, d’après le journal "Repères", parution de ce mercredi 13 décembre, l’on apprend que la rénovation de la résidence officielle du président du Sénat a coûté 2 milliards de fcfa au contribuable camerounais.
Une situation qui exaspère, vu le fait que la chambre haute du parlement ne dispose pas de siège à Yaoundé, les sénateurs sont répartis entre le palais des congrès et l’agence de régulation et des marchés publics.
Le journal révèle également que ces deux milliards s’ils avaient été utilisés à bon escient auraient pu créer de nombreux emplois.
Un problème systèmique qui gangrène le renouveau car nos gouvernants sont champions pour ce genre d’histoires grotesques, on se souvient qu’à l’époque où il était ministre de la communication Jean Pierre Biyiti Bi Essam avait mis l’argent débloqué pour la visite du pape Jean Paul 2 au Cameroun dans son propre compte, un détournement de plusieurs millions qui avait été décrié par la presse à l’époque .
(...)
Source: Repères
Ainsi, d’après le journal "Repères", parution de ce mercredi 13 décembre, l’on apprend que la rénovation de la résidence officielle du président du Sénat a coûté 2 milliards de fcfa au contribuable camerounais.
Une situation qui exaspère, vu le fait que la chambre haute du parlement ne dispose pas de siège à Yaoundé, les sénateurs sont répartis entre le palais des congrès et l’agence de régulation et des marchés publics.
Le journal révèle également que ces deux milliards s’ils avaient été utilisés à bon escient auraient pu créer de nombreux emplois.
Un problème systèmique qui gangrène le renouveau car nos gouvernants sont champions pour ce genre d’histoires grotesques, on se souvient qu’à l’époque où il était ministre de la communication Jean Pierre Biyiti Bi Essam avait mis l’argent débloqué pour la visite du pape Jean Paul 2 au Cameroun dans son propre compte, un détournement de plusieurs millions qui avait été décrié par la presse à l’époque .
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Source: Repères

