@Toguy
Vos dirigeants doivent clarifier devant les Camerounais ordinaires que nous sommes si oui ou non nous sommes dans une démocratie ou une monarchie.
Car comme l’écrivait Jacques Rancière, chercheur français, la démocratie par nature est scandaleuse. Cela signifie que n’importe qui devrait pouvoir être président comme aux États-Unis. Si le Cameroun est une démocratie, les accusations d‘« outrage au président » ne peuvent donc pas être retenues ni prospérées.
Ainsi, le recours à «l’outrage au chef de l'etat» est un outil répressif que le régime utilise pour insinuer une conspiration néfaste que tout le monde est censé connaître. C’est un outil pour faire appel à la vanité intellectuelle et à l’insécurité, un exemple classique du style paranoïaque, inférant ou subodorant des intentions mauvaises dans des faits objectifs..
Dans un pays où le pouvoir est défini avant tout par l’appartenance ethnique ou tribale, beaucoup considèrent que dire la vérité au pouvoir est un crime mais ce n’est pas le cas.
Vos dirigeants doivent clarifier devant les Camerounais ordinaires que nous sommes si oui ou non nous sommes dans une démocratie ou une monarchie.
Car comme l’écrivait Jacques Rancière, chercheur français, la démocratie par nature est scandaleuse. Cela signifie que n’importe qui devrait pouvoir être président comme aux États-Unis. Si le Cameroun est une démocratie, les accusations d‘« outrage au président » ne peuvent donc pas être retenues ni prospérées.
Ainsi, le recours à «l’outrage au chef de l'etat» est un outil répressif que le régime utilise pour insinuer une conspiration néfaste que tout le monde est censé connaître. C’est un outil pour faire appel à la vanité intellectuelle et à l’insécurité, un exemple classique du style paranoïaque, inférant ou subodorant des intentions mauvaises dans des faits objectifs..
Dans un pays où le pouvoir est défini avant tout par l’appartenance ethnique ou tribale, beaucoup considèrent que dire la vérité au pouvoir est un crime mais ce n’est pas le cas.

