CONFIDENTIALITE DES OPERATIONS EFFECTUEES PAR LE DIRECTEUR GENERAL DE LA
DEFUNTE SCB POUR LE COMPTE DU CHEF DE L'ETAT ET DE MME JEANNE IRENE BIYA
Compte tenu de la personnalité même des clients concernés, la SCB se devait de prendre toutes
dispositions propres à leur garantir la plus grande confidentialité dans le traitement de leurs opérations.
Ces dispositions se présentaient comme suit :
A - PRELEVEMENTS EN FRANCS CFA
Un traitement informatique spécial, reposant sur le système des comptes à numéros, assurait
l'enregistrement et le suivi des prélèvements. Des comptes à numéros étaient ouverts, les uns pour les
opérations initiées par M. Mva'a Albert Cherel, les autres pour celles effectuées par M. Azé'e Ngono
Jérémie. Il s'agissait de comptes purement internes, ne comportant aucune indication permettant d'en
identifier les bénéficiaires. L'identité des titulaires desdits comptes était connue seulement du directeur
général et de la personne chargée d'en assurer la gestion au jour le jour. Le responsable de la
comptabilité et celui de l'informatique étaient chargés d'en assurer l'enregistrement et le suivi
comptable et informatique.
Des relevés de comptes étaient régulièrement établis et remis en mains propres au client. Pour leurs
prélèvements, les clients devaient impérativement s'adresser, soit au gestionnaire de ces comptes, soit
au directeur général. Dans la pratique, ils s'adressaient au directeur général pour des montants
importants, et au gestionnaire pour ceux qui l'étaient moins. Dans le cas de prélèvements très
importants (au-delà de 250 millions de F CFA), un préavis de deux ou trois jours était nécessaire pour
permettre au directeur général de vérifier la disponibilité des fonds à la caisse et de prendre toute
disposition propre à assurer la confidentialité des opérations. Le jour du prélèvement, le client se
présentait au bureau du directeur général, tirait un chèque sur son compte... pour le montant du
prélèvement et remettait le chèque au directeur général qui y apposait sa signature précédée
DEFUNTE SCB POUR LE COMPTE DU CHEF DE L'ETAT ET DE MME JEANNE IRENE BIYA
Compte tenu de la personnalité même des clients concernés, la SCB se devait de prendre toutes
dispositions propres à leur garantir la plus grande confidentialité dans le traitement de leurs opérations.
Ces dispositions se présentaient comme suit :
A - PRELEVEMENTS EN FRANCS CFA
Un traitement informatique spécial, reposant sur le système des comptes à numéros, assurait
l'enregistrement et le suivi des prélèvements. Des comptes à numéros étaient ouverts, les uns pour les
opérations initiées par M. Mva'a Albert Cherel, les autres pour celles effectuées par M. Azé'e Ngono
Jérémie. Il s'agissait de comptes purement internes, ne comportant aucune indication permettant d'en
identifier les bénéficiaires. L'identité des titulaires desdits comptes était connue seulement du directeur
général et de la personne chargée d'en assurer la gestion au jour le jour. Le responsable de la
comptabilité et celui de l'informatique étaient chargés d'en assurer l'enregistrement et le suivi
comptable et informatique.
Des relevés de comptes étaient régulièrement établis et remis en mains propres au client. Pour leurs
prélèvements, les clients devaient impérativement s'adresser, soit au gestionnaire de ces comptes, soit
au directeur général. Dans la pratique, ils s'adressaient au directeur général pour des montants
importants, et au gestionnaire pour ceux qui l'étaient moins. Dans le cas de prélèvements très
importants (au-delà de 250 millions de F CFA), un préavis de deux ou trois jours était nécessaire pour
permettre au directeur général de vérifier la disponibilité des fonds à la caisse et de prendre toute
disposition propre à assurer la confidentialité des opérations. Le jour du prélèvement, le client se
présentait au bureau du directeur général, tirait un chèque sur son compte... pour le montant du
prélèvement et remettait le chèque au directeur général qui y apposait sa signature précédée

