Affaire Laurent Gbagbo: Amnesty internationale critique vivement la CPI
L’ONG Amnesty internationale n’est pas d’accord du traitement appliqué à l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo. Il s’insurge contre la Cour Pénale internationale dans sa décision de garder dans ses geôles l’ex-président ivoirien et dénonce les violations de ses droits.
C’est Amnesty internationale des Pays Bas qui a appelé la cour à traiter les dossiers et appliquer la loi avec équité et égalité. « Même si les accusés traduits devant la CPI sont toujours mis en cause dans des crimes sérieux, leur présomption d’innocence et leur droit de demander une mise en liberté ne peuvent pas être remis en question », indique l’ONG internationale de défense des droits de l’homme.
Le 26 septembre, la cour avait rendu publique un communiqué dans lequel elle faisait part du maintien en détention de l’ancien président ivoirien, estimant que « la détention demeure la seule mesure qui garantit la participation de Laurent Gbagbo au procès, et qu’elle est donc raisonnable, appropriée et nécessaire. » Jugé depuis un an pour crime contre l’humanité après son transfèrement, Laurent Gbagbo est, il y a six ans, à la CPI à La Haye.
L’ONG Amnesty internationale n’est pas d’accord du traitement appliqué à l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo. Il s’insurge contre la Cour Pénale internationale dans sa décision de garder dans ses geôles l’ex-président ivoirien et dénonce les violations de ses droits.
C’est Amnesty internationale des Pays Bas qui a appelé la cour à traiter les dossiers et appliquer la loi avec équité et égalité. « Même si les accusés traduits devant la CPI sont toujours mis en cause dans des crimes sérieux, leur présomption d’innocence et leur droit de demander une mise en liberté ne peuvent pas être remis en question », indique l’ONG internationale de défense des droits de l’homme.
Le 26 septembre, la cour avait rendu publique un communiqué dans lequel elle faisait part du maintien en détention de l’ancien président ivoirien, estimant que « la détention demeure la seule mesure qui garantit la participation de Laurent Gbagbo au procès, et qu’elle est donc raisonnable, appropriée et nécessaire. » Jugé depuis un an pour crime contre l’humanité après son transfèrement, Laurent Gbagbo est, il y a six ans, à la CPI à La Haye.

