mbep mbep mbep PERROQUET PAROLES PAROLES PAROLES AYO BANDEEEEEEEEEEEE LOOOOOOOOOOL
Je répète , ce que j'ai dit en d'autres termes.
Quand une juridiction change ses procédures, la première chose dont elle doit s'assurer, c'est que ce changement convienne à la loi de base de son pays.
Je rappelle que ABDOURAMAN intervient, au nom d'un club, et ce club, est donc affilié à la FECAFOOT;
Je rappelle que pour l'élection annulé de IYA, on est passé par les voies internes,il ne s'agissait pas non plus de 2 clubs.
Je rappelle que c'est sur distorsion entre les procédures de la CCA et celles de loi de sport 44 que BIDOUM s'appuie pour rejeter ce que la CCA dit, puisque pour lui, les dispositions de la loi du sport du CAMEROUN, ne concordent pas avec la CCA, et que la CCA ne peut pas imposer ses procédures au CAMEROUN sans les mettre en harmonie avec sa loi.C'est son argument.
Cela n'a rien à voir avec OWONA qui est parti je ne sais où.
Cela signifie aussi que même si les parties sont d'accord d'aller au TAS sans passer par les voies de recours, l'ETAT du CAMEROUN peut toujours s'appuyer sur sa propre loi, pour ne pas reconnaître les verdicts rendus par la CCA tant que cette distorsion existe.Ca n'a rien à voir avec les habitudes d'ABDOURAMAN.Celui-ci ne peut pas imposer ses propres lois au CAMEROUN
Une fois de plus, je ne vois pas ce qui est difficile à comprendre.
JOHN BARRICK (Afrique du Sud) le 04/03/2017 Ã 14:59
Je répète , ce que j'ai dit en d'autres termes.
Quand une juridiction change ses procédures, la première chose dont elle doit s'assurer, c'est que ce changement convienne à la loi de base de son pays.
Je rappelle que ABDOURAMAN intervient, au nom d'un club, et ce club, est donc affilié à la FECAFOOT;
Je rappelle que pour l'élection annulé de IYA, on est passé par les voies internes,il ne s'agissait pas non plus de 2 clubs.
Je rappelle que c'est sur distorsion entre les procédures de la CCA et celles de loi de sport 44 que BIDOUM s'appuie pour rejeter ce que la CCA dit, puisque pour lui, les dispositions de la loi du sport du CAMEROUN, ne concordent pas avec la CCA, et que la CCA ne peut pas imposer ses procédures au CAMEROUN sans les mettre en harmonie avec sa loi.C'est son argument.
Cela n'a rien à voir avec OWONA qui est parti je ne sais où.
Cela signifie aussi que même si les parties sont d'accord d'aller au TAS sans passer par les voies de recours, l'ETAT du CAMEROUN peut toujours s'appuyer sur sa propre loi, pour ne pas reconnaître les verdicts rendus par la CCA tant que cette distorsion existe.Ca n'a rien à voir avec les habitudes d'ABDOURAMAN.Celui-ci ne peut pas imposer ses propres lois au CAMEROUN
Une fois de plus, je ne vois pas ce qui est difficile à comprendre.
JOHN BARRICK (Afrique du Sud) le 04/03/2017 Ã 14:59

