Mademoiselle Biya rejette la crise anglophone et le massacre des Camerounais anglophones ordinaires par l’armée de son père sur les « Occidentaux », qui auraient selon elle versé le sang des Camerounais pour faire diversion de la « politique économique nationaliste » de son Père, qui comprend notamment l’instauration d’une monnaie camerounaise pour remplacer le néo-colonial franc CFA.
Cet argument n’est pas étranger à la rhétorique complotiste déjà émise par M. Issa Tchiroma Bakary, ministre de la communication de son père et porte-parole de son gouvernement, qui a notamment déclaré que la crise anglophone est «conçue hors du Cameroun».
Mme Brenda Biya a « clarifié » et réduit la crise au franc CFA; non à l’activisme Anglophone en faveur des droits humains et en désobéissance civile au régime autocratique de son père. Selon mademoiselle Brenda Biya, être pour le franc CFA est donc une forme réinventée d’antinationalisme au Cameroun, punissable par la mort. Même dans le scénario improbable où nous serions d’accord avec mademoiselle Biya pour dire que cette crise porte sur le franc CFA, ce n’est pas et ce ne serait jamais une justification pour tuer des Camerounais ordinaires et pacifiques en toute impunité.
À ce sujet, Joël Didier Engo, le président du CL2P écrit en réponse à Mlle Biya:
Mademoiselle, «Le diable qui boit le sang des camerounais» n’est autre que Paul Biya. Pas les occidentaux!
Cet argument n’est pas étranger à la rhétorique complotiste déjà émise par M. Issa Tchiroma Bakary, ministre de la communication de son père et porte-parole de son gouvernement, qui a notamment déclaré que la crise anglophone est «conçue hors du Cameroun».
Mme Brenda Biya a « clarifié » et réduit la crise au franc CFA; non à l’activisme Anglophone en faveur des droits humains et en désobéissance civile au régime autocratique de son père. Selon mademoiselle Brenda Biya, être pour le franc CFA est donc une forme réinventée d’antinationalisme au Cameroun, punissable par la mort. Même dans le scénario improbable où nous serions d’accord avec mademoiselle Biya pour dire que cette crise porte sur le franc CFA, ce n’est pas et ce ne serait jamais une justification pour tuer des Camerounais ordinaires et pacifiques en toute impunité.
À ce sujet, Joël Didier Engo, le président du CL2P écrit en réponse à Mlle Biya:
Mademoiselle, «Le diable qui boit le sang des camerounais» n’est autre que Paul Biya. Pas les occidentaux!

