@tous,
Le Cameroun, pas si francais que cela!!!
Lorsque le gouvernement camerounais décide de mettre sur pieds le BIR, bataillon d’intervention rapide, le Cameroun est encore lié à la France par des accords de défenses, les coopérants militaires français vont estimer qu’il n’était pas du tout nécessaire de mettre sur pieds cette structure militaire, le BIR sera donc crée loin du cadre de la coopération française.
Lorsque le Cameroun sort de l’ajustement structurel et que le président Biya invite son homologue chinois Hu Jintao pour des accords de partenariat économiques en 2007,un accord de défense est signé avec la Chine et pour la première fois, l’attaché militaire du Cameroun dans un pays étranger est un générale de corps d’armées, même la France n’avait jamais eu ce privilège.
Une ligne de crédit de 400 milliard de FCFA sera ouverte pour le réarmement du Cameroun par la Chine.
Alors que l’effectif du BIR va pratiquement doubler en 2008, le 19 Mai 2009 François Fillon arrive à Yaoundé accompagné de 100 officiels français pour prolonger les accords de défense, Yaoundé après avoir dit NON, va imposer un nouveau type de partenariat de sécurité .
Projets miniers
Fer de Mbalam, fer de Nkout, Bauxite de Foumban, Akonolinga, Mini Martap, Fongo Tongo,Cobalt de la Nkamouna, Or, Diamants, le nom de la France ne figure dans aucun projet minier du Cameroun.
Entreprises
Etoundi Oyono avant son décès avait réussi l’exploit de déstabiliser tout le réseau mis sur pieds au Port de Douala par l’homme d’affaire Français Vincent Bolloré, le groupe Breton opère aujourd’hui au port de Douala comme un partenaire Lambda, ceci en attendant la fin de son contrat, loin du model de départ lorsque pour draguer ce port, le Français utilisait le matériel du PAD, son personnel, et revenait surfacturer les services à l’Etat du Cameroun.
Par deux reprises Bolloré a sollicité la gestion du terminal à conteneur du port de Kribi. Le gouvernement non seulement avait refusé en lui demandant de se mettre en consortium, mais surtout il leur été exigé pour la gestion du premier terminal, la construction du second et une caution de près de 500 milliards. C’est la Chine qui va payer cette caution à travers Exim Bank, c’est encore la Chine qui financera le second terminal, exigence de l’Etat du Cameroun. Lorsque le premier ministre du Cameroun décide de donner la gestion de ce te
Le Cameroun, pas si francais que cela!!!
Lorsque le gouvernement camerounais décide de mettre sur pieds le BIR, bataillon d’intervention rapide, le Cameroun est encore lié à la France par des accords de défenses, les coopérants militaires français vont estimer qu’il n’était pas du tout nécessaire de mettre sur pieds cette structure militaire, le BIR sera donc crée loin du cadre de la coopération française.
Lorsque le Cameroun sort de l’ajustement structurel et que le président Biya invite son homologue chinois Hu Jintao pour des accords de partenariat économiques en 2007,un accord de défense est signé avec la Chine et pour la première fois, l’attaché militaire du Cameroun dans un pays étranger est un générale de corps d’armées, même la France n’avait jamais eu ce privilège.
Une ligne de crédit de 400 milliard de FCFA sera ouverte pour le réarmement du Cameroun par la Chine.
Alors que l’effectif du BIR va pratiquement doubler en 2008, le 19 Mai 2009 François Fillon arrive à Yaoundé accompagné de 100 officiels français pour prolonger les accords de défense, Yaoundé après avoir dit NON, va imposer un nouveau type de partenariat de sécurité .
Projets miniers
Fer de Mbalam, fer de Nkout, Bauxite de Foumban, Akonolinga, Mini Martap, Fongo Tongo,Cobalt de la Nkamouna, Or, Diamants, le nom de la France ne figure dans aucun projet minier du Cameroun.
Entreprises
Etoundi Oyono avant son décès avait réussi l’exploit de déstabiliser tout le réseau mis sur pieds au Port de Douala par l’homme d’affaire Français Vincent Bolloré, le groupe Breton opère aujourd’hui au port de Douala comme un partenaire Lambda, ceci en attendant la fin de son contrat, loin du model de départ lorsque pour draguer ce port, le Français utilisait le matériel du PAD, son personnel, et revenait surfacturer les services à l’Etat du Cameroun.
Par deux reprises Bolloré a sollicité la gestion du terminal à conteneur du port de Kribi. Le gouvernement non seulement avait refusé en lui demandant de se mettre en consortium, mais surtout il leur été exigé pour la gestion du premier terminal, la construction du second et une caution de près de 500 milliards. C’est la Chine qui va payer cette caution à travers Exim Bank, c’est encore la Chine qui financera le second terminal, exigence de l’Etat du Cameroun. Lorsque le premier ministre du Cameroun décide de donner la gestion de ce te

