Le problème, souligne ce site Internet, est qu’ « à cette époque, il n’existait ni mandat d’arrêt ni saisine de la CPI ». Et en Europe, Mediapart n’est pas le seul à l’écrire, puisque cette enquête est publiée par le quotidien belge Le Soir.
CPI-Gbagbo : le mail confidentiel qui accuse
Que contient ce document, et en quoi « révèle »-t-il un « montage » ? Nous sommes le 11 avril 2011. A Abidjan, l’ex-président Laurent Gbagbo vient d’être capturé. Ce même jour à Paris, le directeur Afrique d’alors au ministère des Affaires étrangères écrit dans un mail qu’un « collaborateur d’Ocampo », alors procureur à la Cour pénale internationale, « vient de (l)’appeler » (Mediapart précise qu’il s’agit d’un « collaborateur français »).
Stéphane Gompertz, c’est le nom du directeur Afrique du Quai d’Orsay à l’époque, y ajoute que ledit procureur « souhaite que Ouattara ne relâche pas (Gbagbo) » et « qu’un État de la région renvoie l’affaire à la CPI au plus vite », poursuit-il, précisant : « Ocampo va essayer de joindre Ouattara ou un de ses proches. ».
Ces quelques phrases sont « explosives », prévient Mediapart, car cette requête du procureur Ocampo, « relayée par la diplomatie française », pour garder Gbagbo prisonnier « ne repose juridiquement sur rien : ni compétence juridique, ni mandat d’arrêt ».
CPI-Gbagbo : le mail confidentiel qui accuse
Que contient ce document, et en quoi « révèle »-t-il un « montage » ? Nous sommes le 11 avril 2011. A Abidjan, l’ex-président Laurent Gbagbo vient d’être capturé. Ce même jour à Paris, le directeur Afrique d’alors au ministère des Affaires étrangères écrit dans un mail qu’un « collaborateur d’Ocampo », alors procureur à la Cour pénale internationale, « vient de (l)’appeler » (Mediapart précise qu’il s’agit d’un « collaborateur français »).
Stéphane Gompertz, c’est le nom du directeur Afrique du Quai d’Orsay à l’époque, y ajoute que ledit procureur « souhaite que Ouattara ne relâche pas (Gbagbo) » et « qu’un État de la région renvoie l’affaire à la CPI au plus vite », poursuit-il, précisant : « Ocampo va essayer de joindre Ouattara ou un de ses proches. ».
Ces quelques phrases sont « explosives », prévient Mediapart, car cette requête du procureur Ocampo, « relayée par la diplomatie française », pour garder Gbagbo prisonnier « ne repose juridiquement sur rien : ni compétence juridique, ni mandat d’arrêt ».

