PUBLICITÉ

Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
Les champs marqués avec un * sont obligatoires.
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 6 octobre 2017 à 21h14
Le problème, souligne ce site Internet, est qu’ « à cette époque, il n’existait ni mandat d’arrêt ni saisine de la CPI ». Et en Europe, Mediapart n’est pas le seul à l’écrire, puisque cette enquête est publiée par le quotidien belge Le Soir.

CPI-Gbagbo : le mail confidentiel qui accuse

Que contient ce document, et en quoi « révèle »-t-il un « montage » ? Nous sommes le 11 avril 2011. A Abidjan, l’ex-président Laurent Gbagbo vient d’être capturé. Ce même jour à Paris, le directeur Afrique d’alors au ministère des Affaires étrangères écrit dans un mail qu’un « collaborateur d’Ocampo », alors procureur à la Cour pénale internationale, « vient de (l)’appeler » (Mediapart précise qu’il s’agit d’un « collaborateur français »).

Stéphane Gompertz, c’est le nom du directeur Afrique du Quai d’Orsay à l’époque, y ajoute que ledit procureur « souhaite que Ouattara ne relâche pas (Gbagbo) » et « qu’un État de la région renvoie l’affaire à la CPI au plus vite », poursuit-il, précisant : « Ocampo va essayer de joindre Ouattara ou un de ses proches. ».

Ces quelques phrases sont « explosives », prévient Mediapart, car cette requête du procureur Ocampo, « relayée par la diplomatie française », pour garder Gbagbo prisonnier « ne repose juridiquement sur rien : ni compétence juridique, ni mandat d’arrêt ».
Merci de patienter...
PUBLICITÉ

FIL INFO

PUBLICITÉ

Welcome Back!

Login to your account below

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Add New Playlist