(Suite. )
Excellences, mesdames et messieurs, distingués invités dans vos rangs et grades respectifs, cette nuit j'ai fait un rêve dans lequel j'ai vu un train composé d'une locomotive attelée à dix wagons. Dans la locomotive formée du conducteur et son équipage situés en première classe prestige tous étaient préoccupés par leurs missions personnelles oubliant de mettre en service le système d'aération, climatisation et de distribution automatique des provisions intégré dans une commande du train qu'ils n'avaient pas jugé nécessaire d'actionner par négligence. Et soudain l'air progressivement devenait irrespirable dans les dix wagons attelés, pas d'eau, pas de lumière, ambiance suffocante etc ... les passagers des dix wagons attelés chaque wagon à son tour se mirent à tambouriner et crier haut et fort pour que l'équipage et le conducteur dans leur confort de première classe prestige soient plus attentifs et pensent à leurs conditions. Ceux des deux derniers wagons criaient un peu plus parce qu'en plus des conditions inconfortables les notices, journaux, médias, et manuels éducatifs à bord étaient dans un langage indéchiffrable, et les hôtesses à bord d'une culture qui ne les convenaient pas beaucoup malgré leurs efforts. Il y eût des pleurs et des grincements de dents dans tous les wagons et soudain les passagers des deux derniers wagons très proches culturellement décidèrent de casser les vitres et autres protections à bord pour se faire entendre, respirer et trouver des conditions plus confortables. Certains passagers exaspérés prirent la résolution de déconnecter les deux derniers wagons de la locomotive par explosion de l'attelage au risque et péril de plusieurs vies, et de la sécurité et survie de tout le train. C'est ainsi que je vis des hommes à bord des deux derniers wagons tenant en leurs mains des grenades avec instruction de dégoupiller les grenades et faire exploser les attelages. Juste au moment où ils devaient dégoupiller les grenades, un monsieur d'une splendeur ineffable apparut et dit au conducteur si vous ne faites rien à l'instant votre train volera en éclat, actionnez immédiatement la commande du train à votre droite sinon c'est la fin, le conducteur et l'équipage paniqués et embrouillés se mirent à crier à leur tour: les notices techniques dans la locomotive sont en une langue indéchiffrable, ceux qui nous ont vendu le train ne nous ont pas donné les ma
Excellences, mesdames et messieurs, distingués invités dans vos rangs et grades respectifs, cette nuit j'ai fait un rêve dans lequel j'ai vu un train composé d'une locomotive attelée à dix wagons. Dans la locomotive formée du conducteur et son équipage situés en première classe prestige tous étaient préoccupés par leurs missions personnelles oubliant de mettre en service le système d'aération, climatisation et de distribution automatique des provisions intégré dans une commande du train qu'ils n'avaient pas jugé nécessaire d'actionner par négligence. Et soudain l'air progressivement devenait irrespirable dans les dix wagons attelés, pas d'eau, pas de lumière, ambiance suffocante etc ... les passagers des dix wagons attelés chaque wagon à son tour se mirent à tambouriner et crier haut et fort pour que l'équipage et le conducteur dans leur confort de première classe prestige soient plus attentifs et pensent à leurs conditions. Ceux des deux derniers wagons criaient un peu plus parce qu'en plus des conditions inconfortables les notices, journaux, médias, et manuels éducatifs à bord étaient dans un langage indéchiffrable, et les hôtesses à bord d'une culture qui ne les convenaient pas beaucoup malgré leurs efforts. Il y eût des pleurs et des grincements de dents dans tous les wagons et soudain les passagers des deux derniers wagons très proches culturellement décidèrent de casser les vitres et autres protections à bord pour se faire entendre, respirer et trouver des conditions plus confortables. Certains passagers exaspérés prirent la résolution de déconnecter les deux derniers wagons de la locomotive par explosion de l'attelage au risque et péril de plusieurs vies, et de la sécurité et survie de tout le train. C'est ainsi que je vis des hommes à bord des deux derniers wagons tenant en leurs mains des grenades avec instruction de dégoupiller les grenades et faire exploser les attelages. Juste au moment où ils devaient dégoupiller les grenades, un monsieur d'une splendeur ineffable apparut et dit au conducteur si vous ne faites rien à l'instant votre train volera en éclat, actionnez immédiatement la commande du train à votre droite sinon c'est la fin, le conducteur et l'équipage paniqués et embrouillés se mirent à crier à leur tour: les notices techniques dans la locomotive sont en une langue indéchiffrable, ceux qui nous ont vendu le train ne nous ont pas donné les ma

