Fécafoot
Dieudonné Happi corrige un professeur agrégé en droit
Le Taf de tous les ennuis
De tous ces organes dissouts, le Tribunal Arbitral du football qui devait être un paravent contre la chambre de conciliation et d’arbitrage du Comité nationale olympique est sportif (Cnosc), reste celui qui fait les gorges chaudes dans les rangs des contestataires de l’ancien régime conduit par Tombi A Roko Sidiki. A sa création sous Joseph Owona, le Taf était présenté comme l’organe supra dans la résolution des litiges en football. Il était désormais obligatoire pour tout plaignant de saisir toutes les différentes voies de recours respectives et disponibles de la Fécafoot. Il s’agissait principalement de la Commission de recours, de la Chambre nationale de résolution des litiges, de la Commission électorale de recours et ce fameux Taf. Ce n’était en effet qu’en cas d’épuisement de toutes ces voies de recours, que l’une des parties engagées dans ledit litige pouvait saisir la Chambre de conciliation et d’arbitrage Cnosc, avant de faire appel enfin, au Tribunal arbitral du sport (Tas) de Lausanne en Suisse. Du coup, les décisions des litiges traités directement au Cnosc ou au Tas étaient (en principe) nulles et de nul effet à la Fécafoot. Joseph Owona et son équipe qui avaient greffé cette disposition à l’article 78 des Statuts de l’instance faitière du football camerounais avaient pour ambition de faire du Taf, un organe puissant qui enverrait la Cca au placard.
On avait bien fait allusion à ceci sur le toli; que le TAF ne pouvait pas régler l' affaire des élections. C' était une aberration de reprocher à Abdourahman de n' avoir pas épuisé les voies de recours interne à la Fecafoot. Si le Taf doit exister, on doit définir les problèmes qu'il peut régler et les problèmes qu'il ne doit pas régler.
Dieudonné Happi corrige un professeur agrégé en droit
Le Taf de tous les ennuis
De tous ces organes dissouts, le Tribunal Arbitral du football qui devait être un paravent contre la chambre de conciliation et d’arbitrage du Comité nationale olympique est sportif (Cnosc), reste celui qui fait les gorges chaudes dans les rangs des contestataires de l’ancien régime conduit par Tombi A Roko Sidiki. A sa création sous Joseph Owona, le Taf était présenté comme l’organe supra dans la résolution des litiges en football. Il était désormais obligatoire pour tout plaignant de saisir toutes les différentes voies de recours respectives et disponibles de la Fécafoot. Il s’agissait principalement de la Commission de recours, de la Chambre nationale de résolution des litiges, de la Commission électorale de recours et ce fameux Taf. Ce n’était en effet qu’en cas d’épuisement de toutes ces voies de recours, que l’une des parties engagées dans ledit litige pouvait saisir la Chambre de conciliation et d’arbitrage Cnosc, avant de faire appel enfin, au Tribunal arbitral du sport (Tas) de Lausanne en Suisse. Du coup, les décisions des litiges traités directement au Cnosc ou au Tas étaient (en principe) nulles et de nul effet à la Fécafoot. Joseph Owona et son équipe qui avaient greffé cette disposition à l’article 78 des Statuts de l’instance faitière du football camerounais avaient pour ambition de faire du Taf, un organe puissant qui enverrait la Cca au placard.
On avait bien fait allusion à ceci sur le toli; que le TAF ne pouvait pas régler l' affaire des élections. C' était une aberration de reprocher à Abdourahman de n' avoir pas épuisé les voies de recours interne à la Fecafoot. Si le Taf doit exister, on doit définir les problèmes qu'il peut régler et les problèmes qu'il ne doit pas régler.

