@tous
patrie 3
s les 18 mètres des buts de Tizié Jean Jacques. Regroupés au point de penalty donc, les Bleus vont créer un mouvement de placement au décollage du ballon tiré par Sylvain Wiltord du point de corner. Gallas y sort pour reprendre le ballon de la tête au premier poteau et bat le portier Ivoirien. Curieusement sur l'action, aucun joueur Ivoirien ne l'a suivi dans le marquage. Nos professionnels ont donc joué arrêté comme des amateurs.
Sur le second but des tricolores, même scénario. Tizié Jean Jacques apprécie mal la trajectoire du ballon provenant d'un corner, Zinedine Zidane décale seul en arrière du groupe au point de penalty, reprend le cuir du plat du pied et corse l'addition. Les mêmes causes produisent donc les mêmes effets.
Quant au troisième but, on lance Thierry Henri dans les vingt mètres (comme il en affectionne) des buts de Tizié, le capitaine Cyril Domoraud proche de lui qui ne peut soutenir la concurrence avec cet attaquant aguerri, s'écroule. Laissant le champ libre au buteur d'Arsenal de contraindre Tizié Jean-Jacques à retourner pour la troisième fois dans ses buts au stade de la Mosson de Montpellier. Avait-il besoin d'escorter le buteur français ? Sans réfléchir, le capitaine des Eléphants qui se dit un joueur de haut niveau devrait comprendre qu'au moment du décollage de Thierry, il fallait faire une faute " utile " lors du premier contact entre les deux hors de la surface de réparation. Malheureusement, il ne l'a pas fait alors que les défenseurs français ont, durant la rencontre, appliqué cette technique utile à chaque démarrage de Drogba avant leur dix-huit mètres.
Sans nous ériger en donneur de leçons, nous avons tout de même estimé important d'évoquer les lacunes de notre équipe nationale que nous aimons tant pour que chacun, à son niveau, fasse son mea culpa et travaille en conséquence pour améliorer ses tares avant le derby du 4 septembre prochain. Car, le plus petit des Ivoiriens tient au mondial. Pour arriver à ce haut niveau où les mauvaises lectures de jeu, les fautes de manque de concentration… se paient cash, il faut se remettre en cause pour mieux rebondir de plus bel. Ce, pour éviter que la Côte d'Ivoire soit une fois encore humiliée comme au stade de la Mosson de Montpellier.
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s les 18 mètres des buts de Tizié Jean Jacques. Regroupés au point de penalty donc, les Bleus vont créer un mouvement de placement au décollage du ballon tiré par Sylvain Wiltord du point de corner. Gallas y sort pour reprendre le ballon de la tête au premier poteau et bat le portier Ivoirien. Curieusement sur l'action, aucun joueur Ivoirien ne l'a suivi dans le marquage. Nos professionnels ont donc joué arrêté comme des amateurs.
Sur le second but des tricolores, même scénario. Tizié Jean Jacques apprécie mal la trajectoire du ballon provenant d'un corner, Zinedine Zidane décale seul en arrière du groupe au point de penalty, reprend le cuir du plat du pied et corse l'addition. Les mêmes causes produisent donc les mêmes effets.
Quant au troisième but, on lance Thierry Henri dans les vingt mètres (comme il en affectionne) des buts de Tizié, le capitaine Cyril Domoraud proche de lui qui ne peut soutenir la concurrence avec cet attaquant aguerri, s'écroule. Laissant le champ libre au buteur d'Arsenal de contraindre Tizié Jean-Jacques à retourner pour la troisième fois dans ses buts au stade de la Mosson de Montpellier. Avait-il besoin d'escorter le buteur français ? Sans réfléchir, le capitaine des Eléphants qui se dit un joueur de haut niveau devrait comprendre qu'au moment du décollage de Thierry, il fallait faire une faute " utile " lors du premier contact entre les deux hors de la surface de réparation. Malheureusement, il ne l'a pas fait alors que les défenseurs français ont, durant la rencontre, appliqué cette technique utile à chaque démarrage de Drogba avant leur dix-huit mètres.
Sans nous ériger en donneur de leçons, nous avons tout de même estimé important d'évoquer les lacunes de notre équipe nationale que nous aimons tant pour que chacun, à son niveau, fasse son mea culpa et travaille en conséquence pour améliorer ses tares avant le derby du 4 septembre prochain. Car, le plus petit des Ivoiriens tient au mondial. Pour arriver à ce haut niveau où les mauvaises lectures de jeu, les fautes de manque de concentration… se paient cash, il faut se remettre en cause pour mieux rebondir de plus bel. Ce, pour éviter que la Côte d'Ivoire soit une fois encore humiliée comme au stade de la Mosson de Montpellier.

