ENCORE UN BAMILEKE QUI CHERCHE LE POUVOIR LOOOOOL
JE NE SUIS PAS COLON FRANCOPHONE, JE SUIS ANGLOPHONE ( Tome 2)
Paul BIYA , le souverain au pouvoir absolu, a ordonné le 30 août 2017 la libération de certains leaders anglophones. Je ne vais pas bouder le plaisir puisque nous violonons depuis longtemps qu'on ne saurait résoudre le problème anglophone en s'amputant de leurs leaders. Mais Paul BIYA, n'écoutant que la frange indécrottable de ses conseillers va-t-en guerre aux discours ethno- fascistes, avait préféré la force. Maintenant, il ne sait plus comment s' extraire des sables mouvants du conflit où il s'est embourbé et qui risque d'aboutir à une guerre civile.
Le communiqué du Secrétaire Général à la présidence de la République Ferdinand NGOH NGOH, prouve que le régime BIYA , poussé dans ses derniers retranchements, est entrain de basculer , de céder du terrain aux revendications. Changement de méthodes : ? cette décision (...) procède de la volonté inébranlable du chef de l' État de rechercher en tout temps les voies et moyens d'une résolution pacifique des crises, grâce aux vertus de la tolérance, du dialogue et de l'humanisme ?. C'est exactement ce que maître AKERE MUNA dit depuis et ce qui lui a valu la convocation au Secrétariat d' État à la Défense le 23 mars 2017.
Paul BIYA, le Zorro camerounais , change comme un caméléon. Lors de ses voeux à la nation le 31 décembre 2016, le chef de l' État , dur comme un monobloc de pierre, droit dans ses bottes, dans son discours guerrier, qualifiait les enseignants, avocats et leaders anglophones ? d' extrémistes manipulés et instrumentalisés ?. Les politicards zélés, les patriotes nazis, les militants volcaniques de son parti aux penchants génocidaires , ont dépeint les anglophones comme des terroristes à exterminer. L' illustre professeur Mathias Éric OWONA NGUINI, du haut de ses tribunes que j' adore déguster, a salé le couvert jusqu'à me faire perdre l'appétit. Morceaux choisis: ? État de colonisés tardifs (...) On verra qui va payer le prix de leur radicalisation d'aliénés (...) si en plus les illuminés de l' ambazonisme tentent la voie armée, ils seront massacrés?.
Paul BIYA a la malice d'abandonner sa milice du régime , un jour seulement après avoir envoyé 400 gendarmes en renfort dans les deux régions anglophones. Faire la paix en pointant l'arme contre l'adversaire, c'est plutôt la guerre.
JE NE SUIS PAS COLON FRANCOPHONE, JE SUIS ANGLOPHONE ( Tome 2)
Paul BIYA , le souverain au pouvoir absolu, a ordonné le 30 août 2017 la libération de certains leaders anglophones. Je ne vais pas bouder le plaisir puisque nous violonons depuis longtemps qu'on ne saurait résoudre le problème anglophone en s'amputant de leurs leaders. Mais Paul BIYA, n'écoutant que la frange indécrottable de ses conseillers va-t-en guerre aux discours ethno- fascistes, avait préféré la force. Maintenant, il ne sait plus comment s' extraire des sables mouvants du conflit où il s'est embourbé et qui risque d'aboutir à une guerre civile.
Le communiqué du Secrétaire Général à la présidence de la République Ferdinand NGOH NGOH, prouve que le régime BIYA , poussé dans ses derniers retranchements, est entrain de basculer , de céder du terrain aux revendications. Changement de méthodes : ? cette décision (...) procède de la volonté inébranlable du chef de l' État de rechercher en tout temps les voies et moyens d'une résolution pacifique des crises, grâce aux vertus de la tolérance, du dialogue et de l'humanisme ?. C'est exactement ce que maître AKERE MUNA dit depuis et ce qui lui a valu la convocation au Secrétariat d' État à la Défense le 23 mars 2017.
Paul BIYA, le Zorro camerounais , change comme un caméléon. Lors de ses voeux à la nation le 31 décembre 2016, le chef de l' État , dur comme un monobloc de pierre, droit dans ses bottes, dans son discours guerrier, qualifiait les enseignants, avocats et leaders anglophones ? d' extrémistes manipulés et instrumentalisés ?. Les politicards zélés, les patriotes nazis, les militants volcaniques de son parti aux penchants génocidaires , ont dépeint les anglophones comme des terroristes à exterminer. L' illustre professeur Mathias Éric OWONA NGUINI, du haut de ses tribunes que j' adore déguster, a salé le couvert jusqu'à me faire perdre l'appétit. Morceaux choisis: ? État de colonisés tardifs (...) On verra qui va payer le prix de leur radicalisation d'aliénés (...) si en plus les illuminés de l' ambazonisme tentent la voie armée, ils seront massacrés?.
Paul BIYA a la malice d'abandonner sa milice du régime , un jour seulement après avoir envoyé 400 gendarmes en renfort dans les deux régions anglophones. Faire la paix en pointant l'arme contre l'adversaire, c'est plutôt la guerre.

