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Ainsi que lorsque le comité exécutif a approuvé la décision d’une vérification indépendante des installations, Amaju Pinnick fait appel à PriceWaterhouseCoopers Nigeria, avec lequel il est partie liée, pour participer à la mission d’inspection programmée au Cameroun. Un choix qu’il a fait acter par le comité d’urgence du 28 juillet réuni à Tanger au Maroc. Selon le même site, un problème se serait alors posé entre les branches nigériane et camerounaise de PWC. PWC Nigeria a contacté PWC Cameroun et l'a informé de la tâche qui lui a été confiée. En tant que branche du pays hôte, PWC Cameroun devrait fournir des connaissances locales et un soutien logistique à son homologue venant du Nigeria. Pourtant, écrit ce journal en ligne, PWC Cameroun a tenté de sous-évaluer les standards d’audit à appliquer, ce qui à en croire sa consœur du Nigeria s’est opposée, insistant à maintenir une grille de vérification de niveau international. Sur ce PWC Cameroun a retiré toute assistance à PWC Nigeria, qui ne pouvait donc plus se rendre au Cameroun, selon les procédures internes à cette multinationale.
Cette version, qui ressemble à une offensive de la CAF, fait sourire y compris au sein de l’organisation continentale, par son intention manifeste de sauver la face des responsables du comité exécutif devant la déconvenue infligée par le désistement de dernière minute de PWC de la mission d’inspection au Cameroun. Edouard Messou, président de PWC pour l’Afrique francophone, a même confié à notre confrère Intégration : « A Casablanca (Maroc) le 17 août 2017, lors d'une séance de travail avec le président de la Caf, le débat autour du cahier de charge de PWC en terre camerounaise a échappé à la sphère de la neutralité pour devenir, aux yeux de cette structure, un enjeu de mise à l'écart du Cameroun ». Ce qui apparaît clairement, c’est l’inexistence d’un appel à concurrence pour le choix d’un cabinet d’audit pour les missions d’inspection de la CAF. Les relations bien connues entre le président de la fédération nigériane de football et PWC Nigeria étaient-elles suffisantes pour qu’elle soit retenue sans autre forme de procès ? Une réunion du comité exécutif de la Caf est prévue en septembre prochain. Elle devra statuer sur la prochaine mission d’inspection au Cameroun mais devrait d’abord tirer les leçons de l’échec de la première. D’autres sour
Ainsi que lorsque le comité exécutif a approuvé la décision d’une vérification indépendante des installations, Amaju Pinnick fait appel à PriceWaterhouseCoopers Nigeria, avec lequel il est partie liée, pour participer à la mission d’inspection programmée au Cameroun. Un choix qu’il a fait acter par le comité d’urgence du 28 juillet réuni à Tanger au Maroc. Selon le même site, un problème se serait alors posé entre les branches nigériane et camerounaise de PWC. PWC Nigeria a contacté PWC Cameroun et l'a informé de la tâche qui lui a été confiée. En tant que branche du pays hôte, PWC Cameroun devrait fournir des connaissances locales et un soutien logistique à son homologue venant du Nigeria. Pourtant, écrit ce journal en ligne, PWC Cameroun a tenté de sous-évaluer les standards d’audit à appliquer, ce qui à en croire sa consœur du Nigeria s’est opposée, insistant à maintenir une grille de vérification de niveau international. Sur ce PWC Cameroun a retiré toute assistance à PWC Nigeria, qui ne pouvait donc plus se rendre au Cameroun, selon les procédures internes à cette multinationale.
Cette version, qui ressemble à une offensive de la CAF, fait sourire y compris au sein de l’organisation continentale, par son intention manifeste de sauver la face des responsables du comité exécutif devant la déconvenue infligée par le désistement de dernière minute de PWC de la mission d’inspection au Cameroun. Edouard Messou, président de PWC pour l’Afrique francophone, a même confié à notre confrère Intégration : « A Casablanca (Maroc) le 17 août 2017, lors d'une séance de travail avec le président de la Caf, le débat autour du cahier de charge de PWC en terre camerounaise a échappé à la sphère de la neutralité pour devenir, aux yeux de cette structure, un enjeu de mise à l'écart du Cameroun ». Ce qui apparaît clairement, c’est l’inexistence d’un appel à concurrence pour le choix d’un cabinet d’audit pour les missions d’inspection de la CAF. Les relations bien connues entre le président de la fédération nigériane de football et PWC Nigeria étaient-elles suffisantes pour qu’elle soit retenue sans autre forme de procès ? Une réunion du comité exécutif de la Caf est prévue en septembre prochain. Elle devra statuer sur la prochaine mission d’inspection au Cameroun mais devrait d’abord tirer les leçons de l’échec de la première. D’autres sour

