bon il faut lire ce qui suit entre les lignes et confrontr à d'autres sources, ce qui est vrai c’est que cette histoire n'est pas claire et qu'il ya anguille sous roche
Des voix s’interrogent sur le choix d’un cabinet d’audit sans appel à concurrence. La Confédération africaine de football aura du mal à se relever de sa mission d’inspection manquée au Cameroun. Chaque jour qui passe dévoile son lot de difficultés à résoudre pour le gouvernement de Ahmad Ahmad, à la suite de ce contretemps. La dernière en date est la remise en cause à l’intérieur même de l’institution, et en dehors, du choix en gré à gré de la firme PriceWaterhouseCoopers (PWC) pour procéder à l’audit de l’organisation mise en place par le Cameroun. En effet, PWC a été choisie par le conseil exécutif de la Caf en procédure de gré à gré, sans appel à concurrence au cours de la réunion du comité d'urgence le 28 juillet 2018 à Tanger au Maroc. Les minutes de cette rencontre ne renseignent pas sur les avantages de cette préférence. Pour bien comprendre les ressorts des relations entre la CAF, PWC et les derniers développements intervenus dans la mission d’inspection initialement prévue au Cameroun du 20 au 28 août, il faut lire quelques titres de la presse nigériane. Il se trouve que, derrière les principales réformes introduites au cours du fameux symposium de juillet au Maroc qui, entre autres, a porté le nombre d’équipes participantes de 16 à 24, se cache l’un des acteurs les plus influents de la CAF à l’heure actuelle, le Nigérian Pinnick Amaju. Président de la fédération de football (NFF, Nigeria Football Federation) de son pays depuis septembre 2014, il est présenté comme l’homme qui veut que « les normes mondiales soient respectées » lors de l’organisation de la phase finale de la CAN.
Elu au sein du comité exécutif de la CAF en mars 2017, à la suite de la victoire de Ahmad Ahmad, Amaju Pinnick est celui qui affirme avoir défendu la réforme de l’audit de l’organisation de la CAN par un cabinet indépendant. Le site nigérian Newafricansoccer raconte que Amaju Pinnick connait bien PWC car ce cabinet, parmi les plus réputés au monde dans son domaine, a régulièrement audité la Fédération Nigériane de Football depuis septembre 2014. Ainsi que lorsque le comité exécutif a approuvé la décision d’une vérification indépendante des installations, Amaju Pinnick fait appel à Pric
Des voix s’interrogent sur le choix d’un cabinet d’audit sans appel à concurrence. La Confédération africaine de football aura du mal à se relever de sa mission d’inspection manquée au Cameroun. Chaque jour qui passe dévoile son lot de difficultés à résoudre pour le gouvernement de Ahmad Ahmad, à la suite de ce contretemps. La dernière en date est la remise en cause à l’intérieur même de l’institution, et en dehors, du choix en gré à gré de la firme PriceWaterhouseCoopers (PWC) pour procéder à l’audit de l’organisation mise en place par le Cameroun. En effet, PWC a été choisie par le conseil exécutif de la Caf en procédure de gré à gré, sans appel à concurrence au cours de la réunion du comité d'urgence le 28 juillet 2018 à Tanger au Maroc. Les minutes de cette rencontre ne renseignent pas sur les avantages de cette préférence. Pour bien comprendre les ressorts des relations entre la CAF, PWC et les derniers développements intervenus dans la mission d’inspection initialement prévue au Cameroun du 20 au 28 août, il faut lire quelques titres de la presse nigériane. Il se trouve que, derrière les principales réformes introduites au cours du fameux symposium de juillet au Maroc qui, entre autres, a porté le nombre d’équipes participantes de 16 à 24, se cache l’un des acteurs les plus influents de la CAF à l’heure actuelle, le Nigérian Pinnick Amaju. Président de la fédération de football (NFF, Nigeria Football Federation) de son pays depuis septembre 2014, il est présenté comme l’homme qui veut que « les normes mondiales soient respectées » lors de l’organisation de la phase finale de la CAN.
Elu au sein du comité exécutif de la CAF en mars 2017, à la suite de la victoire de Ahmad Ahmad, Amaju Pinnick est celui qui affirme avoir défendu la réforme de l’audit de l’organisation de la CAN par un cabinet indépendant. Le site nigérian Newafricansoccer raconte que Amaju Pinnick connait bien PWC car ce cabinet, parmi les plus réputés au monde dans son domaine, a régulièrement audité la Fédération Nigériane de Football depuis septembre 2014. Ainsi que lorsque le comité exécutif a approuvé la décision d’une vérification indépendante des installations, Amaju Pinnick fait appel à Pric

