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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Eva Eva a écrit le 15 août 2017 à 20h01
Pour les naïfs de la politique, ce qui s’est passé au Burkina-Faso est une révolution du peuple burkinabè fatigué de voir les mêmes personnes à la tête du pays. Mais ce qu’ils ignorent pour beaucoup, c’est que la nature humaine qui a en elle les gênes de lassitude est plus facile à exploiter si l’on s’y prend bien comme
savent le faire les services secrets occidentaux. Cela a marché en Tunisie et en Egypte (brièvement dans ce pays), en Ukraine, etc. mais ces manœuvres sont limitées si les masses populaires ont une éducation politique avérée. Les occidentaux voulaient un départ de Blaise Compaoré par le maintien en l’état actuel
de la constitution burkinabè, en l’occurrence l’article 37. Blaise Compaoré sait trop de choses pour être déchu de façon humiliante et dramatique. Bref ! Monsieur Compaoré est un poison pour ses employeurs. C’est pourquoi dans la précipitation, face à la tournure imprévue des évènements, une intervention militaire française a failli être engagée pour sauver ce dernier à partir de la Côte d’Ivoire afin de le garder jusqu’aux prochaines élections auxquelles il n’avait pas droit. En somme, une liquidation politique en
douceur pour services rendus et placer le nouvel « employé ». Mais au vu des évènements d’une ampleur jamais constatés dans le pays, une force spéciale française avec soldats de race noire est mise en préparation à partir de la Côte d’Ivoire pour aller sur place, contenir la foule burkinabè pour éviter ce qui est arrivé par la suite. C’est alors que les partisans de la révolte vivants en Côte d’Ivoire, informent leurs compatriotes sur le terrain au pays. C’est ainsi que la foule anticipe et déferle sur les bâtiments administratifs dont l’assemblée nationale qui est mise à sac et incendiée. Blaise Compaoré est surpris, la
France, les Etats-Unis aussi sans parler d’Alassane Ouattara et son gouvernement qui sont pris de panique. Le constat est clair. Il est trop tard pour rétablir la situation, mais dans un baroud d’honneur il est alors conseillé à Blaise Compaoré de faire une déclaration pour diriger une transition afin d’aboutir aux élections prochaines. Mais hélas, la mayonnaise ne prend pas et la démission de ce dernier est proclamée dans la précipitation pour sauver les meubles, quitte à récupérer la situation par les menaces puis préparer le terrain pour l’homme de main des illuminatis, c’est-à-
Merci de patienter...
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