JEUNE AFRIQUE:La gouvernance précédente péchait-elle par manque d’audace?
AHMAD AHMAD:Elle a mené des réformes importantes, mais je reste persuadé qu’il en fallait davantage. Clairement, une question générationnelle se posait. Je pense qu’on ne saurait demeurer durant vingt ou trente ans à la tête d’une institution, c’est pourquoi j’ai défendu le principe d’une limitation à trois mandats successifs.
© Entretien avec Jeune Afrique
AHMAD AHMAD:Elle a mené des réformes importantes, mais je reste persuadé qu’il en fallait davantage. Clairement, une question générationnelle se posait. Je pense qu’on ne saurait demeurer durant vingt ou trente ans à la tête d’une institution, c’est pourquoi j’ai défendu le principe d’une limitation à trois mandats successifs.
© Entretien avec Jeune Afrique

