D’après le Figaro du 1er juin 2014, Le « Sunday Times » rapporte que le Qatar aurait versé plus de 5 millions de dollars à divers officiels pour influer sur le vote du Comité exécutif de l'organisation début décembre 2010 et ainsi obtenir l’attribution de la Coupe du monde de football 2022.
« Documents à l’appui (mails, lettres, fichiers bancaires), le Sunday Times affirme que le Qatari Mohamed bin Hammam aurait largement contribué à cette vaste entreprise de corruption. Rappelons que ce dernier, ex-président de la Confédération asiatique de football, avait été banni à vie par la Fifa en 2011 pour avoir tenté d'acheter des voix lorsqu’il était candidat à la présidence de ladite Fifa contre Sepp Blatter, qui avait gardé son trône. Il aurait donc acheté des votes cruciaux pour assurer l’attribution de la Coupe du monde 2022 à son pays natal » écrit-on.
« Documents à l’appui (mails, lettres, fichiers bancaires), le Sunday Times affirme que le Qatari Mohamed bin Hammam aurait largement contribué à cette vaste entreprise de corruption. Rappelons que ce dernier, ex-président de la Confédération asiatique de football, avait été banni à vie par la Fifa en 2011 pour avoir tenté d'acheter des voix lorsqu’il était candidat à la présidence de ladite Fifa contre Sepp Blatter, qui avait gardé son trône. Il aurait donc acheté des votes cruciaux pour assurer l’attribution de la Coupe du monde 2022 à son pays natal » écrit-on.

