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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Tchato de Vincennes Tchato de Vincennes a écrit le 30 juillet 2017 à 23h45
Si les informations sont de nature à faire progresser l'entreprise, il y a beaucoup qui va vouloir l’acheter et par conséquent le prix de l'actif augmentera. Si ce sont des informations pessimistes, les détenteurs d'actifs vont vouloir s'en débarrasser au plus vite. Et comme il y a plus de vendeurs, les prix des actifs baisseront. Voilà comment ça fonctionne sans même qu'il y ait discussion entre acteurs. Le prix des actions dans une entreprise peut augmenter et même s'effondrer sans que qu’on ait causé avec quiconque. Dans le cas de Volkswagen, dès que le marché a appris la fraude et la dissimilation d'infos, les marchés ont estimé que Volkswagen devra payer de lourdes amendes et donc ne sera pas en mesure, durant plusieurs années, de verser le même niveau de dividendes attendus comme l'entreprise le faisait avant ces révélations à scandale. Beaucoup d'investisseurs ou d'actionnaires de Volkswagen ont donc estimé qu'il n'était plus intéressant de conserver leurs actions et ont décidé de les vendre. Et comme ils étaient plus nombreux à vendre qu'à acheter, le prix de l'action a baissé. Voilà en réalité ce qu’on appelle, dans un marché organisé, les stratégies de l’offre et la demande . ».

A en croire la position de Claude Abaté, en l’absence de cette bourse des valeurs, en plus de s’apparenter véritablement à une gangrène dans l’assainissement du système économique, il serait difficile de vendre ou d’acheter des actions en Afrique francophone. Les activités comme la vente, la liquidation ou la fusion des entreprises, bien qu’étant rares, existent quand même. Une question reste pendante tout de même : comment fait-on, en l’absence d’une bourse de valeur, pour vendre et acheter des actions ? Réponse : « Dans la réalité, les ventes d'entreprises chez nous sont d'abord confiées à de grands cabinets internationaux, preuve que ce n'est pas une mince affaire. Et même, malgré cela, de nombreux conflits surgissent toujours entre vendeurs et acheteurs. Je dénie donc à Forbes de pouvoir faire ce classement avec des indicateurs biaisés ».

Certains Camerounais, comme Carine Diane, rejettent ce dénie de Forbes en estimant qu’on ne peut pas vilipender le magazine en sous-estimant sa méthodologie. Car l’absence d’une véritable bourse de valeur en Afrique Francophone ne signifie pas, comme l’affirme Claude Abaté lui-même, qu’il est impossible d’évaluer le
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